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Politique

Nicolas Dupont-Aignan dit avoir "évolué" sur l'euro, et souhaite "en garder les bons côtés"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Dans "Question de méthode" sur France Bleu et LCP, Nicolas Dupont-Aignan a livré jeudi sa vision de la France et de l'Europe. Le candidat de Debout La France à l'élection présidentielle a notamment indiqué qu'il avait "évolué" sur la question de l'euro et qu'il souhaitait "en garder les bons côtés".

Nicolas Dupont-Aignan, le 16 mars 2017, dans "Question de méthode".
Nicolas Dupont-Aignan, le 16 mars 2017, dans "Question de méthode". © Radio France - Capture d'écran

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, ne souhaite plus une sortie pure et simple de l'euro pour la France comme il l'a défendu lors de la campagne de 2012. Dans "Question de méthode", sur France Bleu et LCP, il a expliqué jeudi que sa position à ce sujet avait "évolué", et qu'il souhaitait un compromis, en gardant "les bons côtés" de l'euro, avec une "coordination monétaire" mais aussi de la "souplesse".

Honte à M. Gattaz, qui préfère faire venir les esclaves étrangers et mettre au chômage les ouvriers français !" - Nicolas Dupont-Aignan, sur la "clause Molière"

De la souplesse en revanche, Nicolas Dupont-Aignan estime que la France doit en montrer un peu moins vis-à-vis de l'Allemagne. Interrogé sur la façon dont il travaillerait avec les autres états européens s'il était élu à la présidence de la République, Nicolas Dupont-Aignan a expliqué que pour son premier déplacement en tant que chef de l'État, il ne se rendrait pas en Allemagne, car c'est selon lui à Angela Merkel de se déplacer à Paris. "On ne peut pas vivre sous la tutelle allemande", a lancé le candidat de Debout la France.

Création de deux millions d'emplois

Au volet des premières en tant que président, Nicolas Dupont-Aignan a promis que s'il était élu, "dès son premier jour" à l'Élysée, il s'attaquerait à la "concurrence déloyale" créée selon lui par la clause européenne sur les travailleurs détachés. "Je n'interdis pas à un Polonais de venir travailler en France", a-t-il déclaré, "je demande qu'il paie les charges sociales françaises que paie l'artisan du coin". Nicolas Dupont-Aignan a étrillé à ce sujet les syndicats ainsi que le patron du Medef, Pierre Gattaz, "qui préfère faire venir les esclaves étrangers et mettre au chômage les ouvriers français".

Nicolas Dupont-Aignan s'engage sur la création de 2 millions d'emplois en France pendant son potentiel quinquennat, "un pari", admet-il, grâce notamment à une baisse "massive" des impôts, de l'ordre de 60 milliards d'euros qui créerait selon lui un "appétit de relance".

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