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Politique

Nouvelle-Aquitaine : le CPNT devient le "Mouvement de la ruralité"'

La ruralité est "menacée", le credo du parti CNPT ne change pas, son intitulé si. Eddie Puyjalon, son président, a choisi le "Mouvement de la ruralité" pour rassembler davantage élus et électeurs qui se sentent concernés par les problématiques rurales, en vue des prochaines municipales.

Des élus de Nouvelle Aquitaine rejoignent le "Mouvement de la ruralité", ex-CPNT.
Des élus de Nouvelle Aquitaine rejoignent le "Mouvement de la ruralité", ex-CPNT. © Radio France - Fanny Ohier

Nouvelle-Aquitaine, France

Le parti politique "Chasse pêche nature et traditions" (CPNT) devient le "Mouvement de la ruralité". Il compte près 3 000 membres contre 28 000 pour le CPNT il y a vingt ans et entend rassembler davantage d'élus et d'électeurs, à cinq mois des élections municipales. Des élus Les Républicains rejoignent le mouvement, comme Yves D'Amécourt, maire girondin de Sauveterre-de-Guyenne également conseiller régional ou encore Marie Coste, conseillère régionale du Lot-et-Garonne, Muriel Boulmier ancienne élue Lot-et-Garonnaise, Alain Merly, maire de Brayssas (Lot-et-Garonne). Sont présents aussi Sonia Colemyn ancienne "Debout la France" conseillère départementale Nord-Médoc et Bertrand Giraud, un agriculteur céréalier de Charente-Maritime. 

"Le mouvement de la ruralité" préféré à "La droite rurale"

Le président du "Mouvement de la ruralité", Eddie Puyjalon, s'explique sur cette transformation. Il avait tout d'abord opté pour "La droite rurale" mais les maires ruraux étaient "freinés" dit-il par le renvoi à la "droite". D'où le choix du "Mouvement de la ruralité", "un terme plus large pour que tout le monde s'y retrouve", selon Eddie Puyjalon, élus et "citoyens en perte de repères". 

Car c'est l'objectif de ce nouveau nom en vue des prochaines échéances électorales : unir sous la même bannière les défenseurs d'une "ruralité menacée". Mise en danger par l'abandon de l'Etat qui n'assure plus ses missions de service public dans les zones rurales d'abord, selon les élus présents. Mais aussi par une élite urbaine qui dénigre et méprise le monde rural selon le président du mouvement. L'écho avec les revendications des gilets jaunes est manifeste mais pour Eddie Puyjalon, il ne s'agit pas de surfer sur la vague du mouvement qui manifeste tous les samedis. "Ce n'est pas une démarche électoraliste, moi ça fait 25 ans que je me bats pour la ruralité, avant c'était avec CPNT !," souligne-t-il.

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