Politique

Nouvelle-Aquitaine : le nom définitivement validé par le Conseil d'État

Par Yves Maugue, France Bleu Béarn, France Bleu Creuse, France Bleu Gascogne, France Bleu Gironde, France Bleu Limousin, France Bleu Pays Basque, France Bleu Périgord et France Bleu Poitou mardi 13 septembre 2016 à 18:22

Alain Rousset, le président de la Nouvelle-Aquitaine.
Alain Rousset, le président de la Nouvelle-Aquitaine. © Radio France - Yves Maugue

La région Nouvelle-Aquitaine est désormais officiellement créée. Le Conseil d'État a validé le vote des élus régionaux a annoncé Alain Rousset lors de sa conférence de presse de rentrée ce mardi à Bordeaux. Le président de la région annonce aussi vouloir aider davantage les territoires ruraux.

Alain Rousset a annoncé que le nouveau nom de la région avait été validé par le Conseil d'Etat, après le vote des élus le 27 juin dernier. La région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes devient donc officiellement la Nouvelle-Aquitaine. Son président, qui tenait ce mardi sa conférence de presse de rentrée à Bordeaux, a précisé qu'un appel à projets allait être lancé pour définir le nouveau logo de la région. "Notre identité doit apparaître, a-t-il affirmé. Il doit également s'agir d'une marque utilisable à l'international". Les agences de communication vont être sollicitées ainsi que les élèves des Beaux-Arts.

Alain Rousset va défendre les petits territoires

Le président de la Nouvelle-Aquitaine a ensuite concédé qu'il se sentait "attendu au tournant" dans les anciennes régions Limousin et Poitou-Charentes. Il a confirmé que le vote du budget aurait quelques semaines de retard après les péripéties financières de Poitou-Charentes. Il a enfin précisé qu'il allait se poser en défenseur des territoires en difficulté face au développement de la métropole bordelaise et... face au péril du Front National.

Ce n'est pas là où il y a des immigrés qu'on vote Front National

Selon Alain Rousset, les dotations les plus importantes vont en France aux plus riches et donc à la Métropole bordelaise dont il critique la volonté d'accueillir un million d'habitants d'ici 2030. Il promet qu'il aidera davantage les territoires ruraux afin que ne se développe pas "un sentiment d'abandon".

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