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CINQ QUESTIONS A : Jean-Pierre Laflaquière, représentant des élus LREM du Pays Basque

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Par , France Bleu Pays Basque

Perte de majorité absolue de la République en Marche à l'Assemblée Nationale, second tour des municipales, crise sanitaire liée au Covid-19, et crise économique qui s'en suit. L'invité de France Bleu Pays Basque ce mercredi est Jean-Pierre Laflaquière, représentant des élus LREM du Pays Basque.

Jean-Pierre Laflaquière, représentant des élus LREM du pays basque
Jean-Pierre Laflaquière, représentant des élus LREM du pays basque - capture d'écran

Au lendemain du départ de dix-sept députés marcheurs pour fonder leur propre groupe à l'Assemblée, et alors que nous ne savons toujours pas quand aura lieu le second tour des élections municipales, nous faisons un point sur la santé et les perspectives du parti présidentiel. L'invité de France Bleu Pays Basque est Jean-Pierre Laflaquière, représentant des élus LREM du Pays Basque.

  • France Bleu Pays Basque : que se passe-t-il à LREM ? On a l'impression que c’est un peu le bazar avec ces 17 départs à l'Assemblée nationale et la perte la majorité absolue pour le parti présidentiel ? 

Jean-Pierre Laflaquière : "Ce qui est en train de se passer est tout à fait regrettable voire _indécent_. Le pays est dans une situation de crise aigüe qui nécessite de tous se rassembler pour essayer de la traiter au mieux. Il y a la sortie du confinement et une crise très grave et qu’il va falloir surmonter. Je trouve que ce mouvement, ce départ des 17 parlementaires est tout à fait choquant. Je pense ne pas être le seul au sein d’en marche à la penser. 

Dans des circonstances comme ça on doit rester groupés. Une partie d'entre eux doit leur élection à Emmanuel Macron. Ils ont été élus dans la foulée de la présidentielle. Et dans les mesures qui sont prises aujourd’hui, il y en a un certain nombre à caractère social et dans le plan de relance du gouvernement, les problèmes de la transition écologique seront traités. _Donc pour moi, c’est une guerre d’égo_.

  • France Bleu Pays Basque :  ils dénoncent le virage à droite de la REM. Ici localement, pour les municipales, vous avez soutenu Michel Veunac à Biarritz, Claude Olive à Anglet, Jean-René Etchegaray à Bayonne. Vous êtes en train de pencher vers la droite ? 

Jean-Pierre Laflaquière : "Pas du tout. Nous n’avons pas fait d’alliance avec les extrêmes : extrême droite, extrême gauche, les alliances que nous avons faites avec des gens qui sont compatibles avec les idées de la République en Marche. _On a des alliances avec des centristes_, des gens de centre gauche, de centre droit. 

  • France Bleu Pays Basque :  Vous avez toujours vos alliés Modem. Au pays basque, pourtant, vous n’avez pas été capable de présenter des listes autonomes LREM.

Jean-Pierre Laflaquière : "C’est tout à fait logique car nous sommes un _mouvement très jeune_. Faire une implantation territoriale trois ans après la naissance d’un mouvement, c’est extrêmement difficile. L’objectif aujourd’hui c’est de faire entrer dans les municipalités un certain nombre d’élus ayant ce type de positionnement, petit à petit faire en sorte qu’ils trouvent leur place, soient plus fort au niveau politique et ainsi envisager l’avenir.

  • France Bleu Pays Basque : comment doit se passer le second tour des élections municipales selon vous ? Il faut voter le 28 juin ou il faut tout recommencer à zéro ?

Jean-Pierre Laflaquière : Je pense qu’il faut faire en sorte que l’élection du second tour ait lieu le plus rapidement possible. Aujourd’hui les municipalités sont à l’arrêt. Les maires sont chargés des affaires courantes donc ne peuvent pas lancer de plans d’investissement. La relance économique nécessite que les équipes municipales soient en place et lancent un certain nombre de commandes publiques. Si l’élection est repoussée au-delà du 28 juin, le risque c’est que l’agglomération Pays Basque, qui est un acteur majeur en terme de commandes publiques, ne fonctionne pas avant la fin de l’année. Neuf mois d’arrêt, ce serait catastrophique pour la relance de l’économie et l’équilibre social.

  • France Bleu Pays Basque : est-ce qu’il y a eu des erreurs dans la gestion de la crise sanitaire que nous vivons : un arrêt trop long de l’économie ou la question des masques ?

Jean-Pierre Laflaquière : C’est une crise à caractère exceptionnel. Il a fallu traiter en priorité le problème sanitaire. Le confinement était une bonne chose et ça a induit un arrêt de l’économie. Le gouvernement met en œuvre toute une série d’outil pour que la relance se passe au mieux. C’est la raison pour laquelle, je crois, que nous qui sommes des élus locaux, on a _un véritable rôle à jouer_. Il faut absolument que ça reparte.

  • France Bleu Pays Basque :  Y aura-t-il un groupe politique LREM à la CAPB au lendemain des élections municipales? 

Jean-Pierre Laflaquière : Je ne le crois pas. Si il n’y a pas de groupe politique, il n’y en aura pas plus pour la République en Marche que des autres partis politiques. Nous ferons comme les autres partis. Mais nous n’en sommes pas là. Il reste encore des maires à élire et des Conseils Municipaux à installer.

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