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Dossier : Coronavirus

Philippe Martin après la mort de Patrick Devedjian : "Le Gers était sa deuxième patrie"

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Par , France Bleu Occitanie

Patrick Devedjian, ancien ministre et président des Hauts-de-Seine, est décédé ce dimanche du Covid-19. Un homme politique qui avait ses habitudes dans le Gers.

Philippe Martin.
Philippe Martin. © Maxppp - PHOTOPQR/SUD OUEST

Patrick Devedjian est mort à l'âge de 75 ans du coronavirus, dans la nuit de samedi à dimanche. Ancien ministre et patron de l'UMP, il était à la tête du département des Hauts-de-Seine. Un homme qui était propriétaire d'une demeure dans le Gers, à Courrensan, où il avait ses habitudes. 

Philippe Martin : "Une grande tristesse"

Le président du conseil départemental du Gers le connaissait très bien. Philippe Martin réagit ce dimanche sur France Bleu Occitanie : "Je suis très triste parce que Patrick était quelqu'un qui venait régulièrement dans le Gers. C'était son autre patrie. Il vivait dans ce joli village de Courrensan. A chaque fois que je le croisais, y compris à Paris, il me parlait du Gers. On était deux départements extraordinairement opposés. Très riche et urbain pour lui. Rural pour moi. Mais il avait un amour pour ça. C'est une perte et une grande tristesse."

Très souvent dans le Gers

Patrick Devedjian venait très régulièrement dans le Sud-Ouest comme le rappelle Philippe Martin : "Il venait régulièrement mais il était très discret. Il ne le disait pas, il restait dans sa très belle demeure de Courrensan. On avait parlé il y a quelques jours parce qu'un des murs s'était effondré après les pluies que nous avions eues. Il se préoccupait de savoir comment faire pour réparer sans que son village n'en subisse les contrecoups." 

Avant d'ajouter : "Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il aurait très bien pu venir ici dans le Gers se confiner. Il est resté sur le pont, à la tête de son département pour organiser la résistance. Il a résisté à des tas de choses et pas à ça. C'est très triste et je suis très très ému. Je pense fort à sa famille et ses amis politiques", conclut Philippe Martin. 

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