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Politique
Dossier : Mort de Jacques Chirac

Mort de Jacques Chirac : l'hommage des élus de Moselle

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Les élus de Moselle sont nombreux à réagir à la disparition de Jacques Chirac ce jeudi 26 septembre et se souviennent de ses nombreux passages dans notre département.

Bain de foule pour Jacques Chirac à Metz en janvier 2006
Bain de foule pour Jacques Chirac à Metz en janvier 2006 © Maxppp - Karim Siari

Moselle, France

La mort de Jacques Chirac, ce jeudi à l'âge de 86 ans, suscite de nombreuses réactions parmi les élus et anonymes en Moselle qui se souviennent des nombreux passages de l'ancien Président de la République dans notre département. 

Au micro de France Bleu Lorraine comme sur les réseaux sociaux, les hommages sont nombreux dans son camp politique, mais aussi chez ses anciens adversaires politiques de gauche ou dans l'actuelle majorité présidentielle. 

J'ai l'impression de perdre un deuxième père - François Grosdidier

François Grosdidier (sénateur de la Moselle) : "C'est une immense peine. Je le connaissais bien, j'étais très proche de lui. J'ai l'impression de perdre un deuxième père. Il était unique dans la classe politique, il avait des rapports très intimes avec ceux qu'il aimait bien. Il était un homme d'Etat avec une vision universelle. Il était à l'origine du pacte charbonnier pour la Lorraine, du plan pour la reconversion du bassin sidérurgique. Jacques Chirac reste aujourd'hui ma première référence."

François Grosdidier, invité de France Bleu Lorraine

Jean-Jacques Aillagon (ancien conseiller régional de Lorraine et ministre de la Culture de Jacques Chirac de 2002 à 2004) : "J'ai beaucoup de souvenirs... J'ai d'abord travaillé avec lui à la mairie de Paris comme directeur des affaires culturelles. Comme ministre, c'est pas sa volonté personnelle que nous avons pu faire avancer certains projets : le musée du Quai Branly, Pompidou Metz, le Louvre Lens... Il avait horreur des intégrismes, des ostracismes, que les hommes se rejettent les uns les autres. [...] Il était le président du dialogue des cultures, de la tolérance."

La France perd un grand serviteur - Patrick Weiten

Patrick Weiten (président du Conseil Départemental de la Moselle) : "C'est une grande émotion. C'était un grand homme, qui était attaché à ses territoires. Il savait que la France était diverse et variée mais qu'elle devait restée unie sur ses valeurs républicaines. La France perd un grand serviteur."

Les élus du Conseil Départemental de Moselle ont observé une minute de silence à la mémoire de Jacques Chirac, ce jeudi.

Quelqu'un comme Chirac, on en fera pas deux - Denis Jacquat

Denis Jacquat (conseiller départemental de Moselle, ancien député de Moselle) : "C'était un homme extrêmement gentil. Je l'ai connu en tant que député, Premier Ministre, Président de la République : c'était toujours le même Jacques Chirac. Je l'avais accompagné en voyage à Budapest en Hongrie. Nous étions allé boire une bière ensemble et en tant que président du groupe brassicole à l'Assemblée Nationale, je me souviens que les brasseurs rouspétaient parce qu'il buvait de la Corona. Je lui avait dis "N'oublie pas qu'il y a des bières françaises !" Quelqu'un comme Chirac, on en fera pas deux..."

Un grand dirigeant et un grand homme - Dominique Gros

Julien Freyburger (maire de Maizières-les-Metz) "A l'arrivée de Jacques Chirac à l'Elysée, j'ai fêté cela avec d'autres militants à Metz. Nous avions traversé le centre-ville et terminé la soirée au bar du stade Saint-Symphorien. Je préparais mon bac, je n'avais pas 18 ans, mais j'étais candidat aux élections municipales. J'étais à l'époque le plus jeune responsable départemental des comité Avec Jacques Chirac. Il a fallu que je bénéficie d'une autorisation parentale ! Il incarnait la France avec charisme, une personnalité généreuse, enclin à aller vers les autres."

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