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Politique

Politique : PNC/Femu, les raisons du désaccord

jeudi 29 novembre 2018 à 14:49 Par Alexandre Sanguinetti et Didier Arnoux, France Bleu RCFM

Jean-Christophe Angelini, le leader du Partitu di a Nazione Corsa, est revenu aujourd’hui dans notre édition de la mi-journée sur les raisons qui l’ont poussé à refuser de participer à l’assemblée générale constitutive du grand parti nationaliste, Femu a Corsica, voulu par Gilles Simeoni.

Jean-Christophe Angelini était l'invité du Club de la presse sur RCFM
Jean-Christophe Angelini était l'invité du Club de la presse sur RCFM © Radio France - RCFM

Corse, France

Trois raisons principales qui ont aussi poussé Jean Christophe Angelini à créer un nouveau groupe au sein de la majorité, à l'assemblée de Corse (cliquez ici pour voir l'article d'hier).

« Il y a aujourd’hui du PNC un engagement fort pour l’autodétermination, qui n’est pas forcément aussi net du côté de Femu a Corsica ; il y a deuxièmement une question de gouvernance. Nous avons été destinataire de la liste de l’exécutif prévu pour dimanche(ndlr : jour de l’AG constitutive de Femu), nous respectons tout à fait le choix de nos partenaires, mais cette liste vient aussi acter des visions qui sont très différentes. Et enfin, il y a la vision globale du parti. Nousvoulons continuer dans un parti de militants… alors que nos partenaires veulent privilégier un parti de gouvernement ; les deux ne sont pas incompatibles, mais il y a des choix à faire ».

Jean-Christophe Angelini

Pas de rupture

Ces arguments ont ainsi milité en faveur de la constitution d’un nouveau groupe à l’assemblée de Corse, mais partie intégrante de la majorité : « il n’y a pas de déchirement et pas de querelle d’ego, mais des choix politiques », affirme le président de l’ADEC (Agence de Développement Economique de la Corse) « qu’aurions-nous dit si nous avions quitté le conseil exécutif ou la majorité territoriale… voire l’hémicycle ? » s’interroge encore Jean Christophe Angelini.

Jean-Christophe Angelini

« Une séquence s’achève et il bon qu’elle s’achève en ces termes-là. Il y a toujours eu trois réalités au sein de la majorité territoriale, et aujourd’hui elles sont consacrées par autant de groupes. Il n’y a pas de démission et au contraire _une fidélité sans faille à la majorité notamment envers le président de l’exécutif_, ès-qualité. Mais on ne peut pas tous accepter et notamment le rythme, imposé au forceps », conclut Jean Christophe Angelini.