Politique

Près de 1.000 participants au congrès des maires de la Sarthe ce samedi à Coulaines

Par Christelle Caillot, France Bleu Maine vendredi 14 octobre 2016 à 10:41

Christophe Rouillon, maire de Coulaines
Christophe Rouillon, maire de Coulaines © Radio France - Christelle Caillot

VIDEO : Christophe Rouillon, maire de Coulaines, invité de France Bleu Maine sur le congrès départemental des maires.

Près de 1.000 maires et adjoints de la Sarthe des 366 communes du département seront réunis ce samedi à Coulaines pour le congrès départemental des maires. Au centre des discussions : la baisse des dotations de l'état, l'intercommunalité, et l'état d'urgence.

Les changements sur les communautés de communes

A partir de janvier prochain, il y aura seulement 15 communautés de communes contre 28 actuellement en Sarthe. Pour Christophe Rouillon, il faut trouver "la meilleure organisation sachant qu'il faut défendre la commune qui est vraiment la cellule de base de la République. Elle est parfois le dernier service public en milieu rural et comment s'organiser aussi pour arriver à mettre en commun des moyens pour avoir des services publics plus efficaces. Il faut identifier ce qui doit rester de la proximité au niveau de la commune et ce qui doit être transférer à l'intercommunalité pour faire mieux avec parfois moins de dépenses".

La question de l'état d'urgence

Durant le congrès, les maires vont faire remonter plusieurs questions. De son côté, Christophe Rouillon souhaite aborder l'état d'urgence : "comment est-ce que l'on partage le secret avec les services de police sur les radicalisés ? Je pense qu'il faut un dialogue qui soit approfondit sans que l'on empiète sur le travail des services de police, donc c'est une des inquiétudes des élus. Je pense que ce n'est pas souhaitable que l'on soit informé de tout, parce que d'abord il y a la question du secret des procédures. Mais il faut que l'on évolue sur une notion de secret partagé. Nous avons eu d'ailleurs des suspicions de personnes en voie de radicalisation que nous avons signalé aux services de police; pour le moment, nous n'avons pas eu de retour".

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