Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Présidentielle 2022 : les partis de gauche font un pas vers une candidature commune

-
Par , France Bleu

Une vingtaine de cadres de partis de gauche se sont réunis ce samedi 17 avril à Paris pour discuter d'un rapprochement en vue de la présidentielle de 2022. Une première étape a été franchie mais des désaccords subsistent. Une nouvelle réunion est prévue fin mai.

Une vingtaine de cadres des partis de gauche se sont rassemblés ce samedi.
Une vingtaine de cadres des partis de gauche se sont rassemblés ce samedi. © AFP - Thomas SAMSON

Les dirigeants de gauche avaient rendez-vous ce samedi 17 avril dans un hôtel parisien pour discuter de la prochaine élection présidentielle. Parti socialiste, Europe Écologie-Les Verts, Génération.s, La France insoumise, le Parti communiste, Place publique ou encore le Parti radical de gauche étaient représentés. Si leurs représentants ont convenu de se retrouver fin mai pour parler du programme, tous ne partagent pas l'urgence d'une candidature commune. 

Une première étape

A la sortie de la réunion, l'eurodéputé EELV Yannick Jadot, a souligné plusieurs points positifs dont la "perspective de construire une candidature commune", tout en reconnaissant que seuls "certains" partageaient cet objectif.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

C'est par exemple le cas du premier secrétaire du PS Olivier Faure : "Dans un an, il y aura pour les écologistes, les socialistes, les radicaux, pour Place publique, pour Nouvelle Donne, pour Génération.s, un candidat et un projet communs, c'est l'engagement que chacun a pris ce matin dans cette réunion", a-t-il déclaré sur franceinfo. 

"L'idée est de poser les bases d'un travail avec plusieurs rendez-vous, notamment à l'automne qui doit proposer aux Français une coalition, et pourquoi pas une candidature commune", a pour sa part indiqué la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo. "Il y a envie de faire ensemble", s'est réjoui Eric Piolle, le maire EELV de Grenoble.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

En revanche, le chef d'EELV Julien Bayou continue de renvoyer à la primaire écologiste de septembre. Il indique certes que "les organisations vont discuter d'ici la primaire", car "les convergences de fond aujourd'hui sont plus fortes qu'en 2017". Mais il calme le jeu : "On a le temps, il y a les élections régionales et la crise sanitaire" d'abord.  Les Insoumis se sont eux satisfaits d'un apaisement à gauche, mais continuent de plaider pour la centralité de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Pour le député Eric Coquerel, député de La France insoumise, les discussions ont permis d'établir "un relevé de décision commun qui servira de base de travail pour la prochaine réunion". Il souligne toutefois que "si certains aujourd'hui pensent que tout est réglé pour une candidature et un programme commun, ça les regarde, mais ce n'est pas ce qui ressort".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Quel candidat, pour quel programme ?

Tout le travail consiste à concilier les envies de chacun. "On va cheminer, ce n'était pas possible évidemment de se mettre d'accord sur tout dès cette réunion", a déclaré le fondateur de Générations et ancien candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon, pour qui "il faut organiser les convergences d'idées et les égos suivront". La coordinatrice de Générations Sophie-Taillé-Ponan a retenu que le diagnostic était commun sur la position faible de la gauche dans les sondages et le danger de l'extrême droite : "Il y a une analyse commune sur la gravité de la situation et sur le fait qu'il faut qu'on arrête à gauche d'être sur la défensive".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Outre le programme, la question du candidat commun, s'il y en a un, risque aussi d'être longuement débattue. Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel se sont déjà officiellement déclarés. Yannick Jadot, Eric Piolle ou encore Anne Hidalgo pourraient aussi se positionner. 

Cette réunion est donc "une première marche d'un escalier qui est haut", a résumé Yannick Jadot. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess