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Dossier : Coronavirus Covid-19

Prêts garantis par l'Etat : la députée Catherine Fabre favorable à un étalement des remboursements sur dix ans

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Par , France Bleu Gironde

Depuis quelques jours, le président de la Chambre de commerce et d'industrie Bordeaux Gironde demande l'étalement du remboursement sur dix ans des prêts garantis par l'Etat. "Un étalement dans un moyen terme est tout à fait envisageable", répond la députée LREM de la Gironde Catherine Fabre.

Catherine Fabre, députée La République en marche de la 2ème circonscription de la Gironde, était l'invitée de France Bleu Gironde ce lundi.
Catherine Fabre, députée La République en marche de la 2ème circonscription de la Gironde, était l'invitée de France Bleu Gironde ce lundi. - Capture d'écran France 3

"Quand l'activité va repartir, il ne faudra pas enfoncer les entreprises, il faudra les aider à repartir", explique Catherine Fabre, députée La République en marche de la 2ème circonscription de la Gironde, invitée de France Bleu Gironde le lundi 22 février. Elle se montre ouverte à un étalement du remboursement des prêts garantis par l'Etat sur dix ans, comme proposé par le président de la Chambre de commerce et d'industrie Bordeaux Gironde Patrick Seguin. "C'est tout à fait le genre de mesure qu'on peut pousser ensemble", indique-t-elle. "Un étalement dans un moyen terme peut être tout à fait envisageable. Je crois qu'aujourd'hui, beaucoup de restaurateurs admettent que la protection apportée par l'Etat leur permet de passer malgré tout ce cap."

"Je crois vraiment que l'Etat fait le maximum pour soutenir l'ensemble du secteur de l'hôtellerie et de la restauration", continue la députée girondine. "Il couvre la plupart des situations, même les grands groupes d'hôtels et de restaurants dans leurs charges fixes et leur activité partielle. De mon côté, au cours de la crise, j'ai eu à coeur de relayer les difficultés des restaurateurs pour accéder à ces prêts garantis par l'Etat et au fonds de solidarité, pour relayer les trous dans la raquette." Catherine Fabre donne l'exemple de la prise en charge du fonds de solidarité conditionnée à une perte de chiffre d'affaires de 50%. "On a vraiment insisté pour que ça aille au-delà", insiste-t-elle.

"Dépoussiérer l'image de la médecine du travail"

La députée de la 2ème circonscription de la Gironde est aussi co-responsable de la proposition de loi sur la santé au travail, votée en première lecture à l'Assemblée nationale le 17 février, qui doit notamment réformer la médecine du travail. "Il faut dépoussiérer l'image que l'on a de la médecine du travail", explique Catherine Fabre. "On va mettre la prévention au coeur de notre démarche, par exemple pour que des personnes en congé maladie puissent être maintenues en emploi, qu'elles puissent revenir très vite parce qu'on aura réussi à les accompagner et à aménager leur poste." "Il ne faut pas que le travail abîme la santé", explique la députée, "il faut au contraire qu'on arrive à être émancipé au travail, avec une médecine du travail performante".

La proposition de loi a été modifiée pour y intégrer le télétravail, qui s'est largement développé pendant la crise sanitaire. "Les députés ont tenu à l'inclure dans la loi", indique Catherine Fabre. "Le télétravail fait naître de nouvelles difficultés jusqu'alors inconnues, donc on est très attentifs à adapter la médecine du travail à tout ça. On va chercher à mieux faire coopérer le médecin traitant, le médecin du travail et l'assurance maladie. On va chercher à avoir une meilleure connaissance en laissant le médecin du travail voir le dossier médical partagé du patient s'il le souhaite, pour pouvoir mieux l'accompagner." La proposition de loi prévoit aussi un entretien de "mi-carrière" pour "que les personnes aient des perspectives de long terme".

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