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Politique

Primaire à droite : "les électeurs de gauche ne seront pas déterminants"

jeudi 24 novembre 2016 à 10:03 Par Fabienne Joigneault, France Bleu Limousin

A quelques heures du débat télévisé entre les deux candidats, le président du comité de soutien à François Fillon en Haute-Vienne était sur France Bleu Limousin pour défendre un programme "de bon sens".

Hervé Coulaud, président du comité de soutien à François Fillon, était l'invité de 8h20 ce jeudi.
Hervé Coulaud, président du comité de soutien à François Fillon, était l'invité de 8h20 ce jeudi. © Radio France - Henrique Vieira-Campos

Limoges, France

Pour Hervé Coulaud, les électeurs de gauche ne changeront pas la donne dimanche, au second tour de la primaire de la droite et du centre : "ils représentent 10% donc ce n'est pas déterminant". Il explique le bon résultat de François Fillon par le travail de terrain : "les 1.000 comités ont défendu ce programme, l'ont expliqué, l'ont fait partager".

Une campagne présidentielle en deux temps.

Le représentant haut-viennois du candidat Fillon ne se montre pas particulièrement inquiet devant les échanges musclés entre les deux candidats ces derniers jours. Il salue la "très belle organisation" de la primaire" et la présence hier à Limoges de Christian Jacob, le président du groupe LR à l'assemblée, sarkozyste, qui a été "un moment de rassemblement entre les équipes". Et d'ajouter : "la primaire, c'est une construction, ensuite, il y aura le temps de la conviction, il ne faut pas se tromper de campagne".

500.000 fonctionnaires en moins, comment ?

C'est la grande question face au programme de François Fillon : supprimer 500.000 postes de fonctionnaires, est-ce vraiment possible ? La réponse est oui pour Hervé Coulaud. "Dans les 5 ans qui viennent, il y aura 450.000 postes qui disparaîtront par mouvement naturel, la question est : où faut-il faire des économies ?", explique-t-il. "Il faut revenir à des questions de bon sens : conserver le statut de la fonction publique pour le régalien, mais pour le reste, je ne vois pas pourquoi".