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Politique

Programme de réformes chargé pour l'an II de la présidence Macron

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Par , France Bleu

De retour à Paris, Emmanuel Macron réunit ce mercredi un Conseil des ministres de rentrée qui lance sa deuxième année de mandat. Avec au programme de nombreuses réformes d'envergure, dont certaines qui s'annoncent délicates.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe.
Emmanuel Macron et Edouard Philippe. © AFP - P. Wojazer

C'est la rentrée pour le gouvernement. Le premier Conseil des ministres de la deuxième année de mandat d'Emmanuel Macron se tient ce mercredi, à Paris. Il lance un nouveau cycle de réformes après le feuilleton estival de l'affaire Benalla. Cycle dont l'ampleur dépendra du budget 2019, avec des arbitrages qui restent à effectuer.

Budget : les ministères ne seront pas logés à la même enseigne

Ce sera d'ailleurs l'objet d'une réunion avec le Premier ministre Édouard Philippe, les ministres de l'Economie Bruno Le Maire, des Comptes Publics Gérald Darmanin, du Travail Muriel Pénicaud et de la Santé Agnès Buzyn, sitôt le Conseil des ministres terminé. Sur ce sujet, l'entourage du président de la République a fait savoir que des décisions claires allaient être prises, en fonction des orientations que l'exécutif souhaite donner à sa politique. Avec à la clé des ministères gagnants (éducation, développement durable, sécurité, justice, défense), et d'autres perdants (travail, cohésion des territoires).

Pour fixer ces lignes de crédits, la marge de manœuvre de l'État sera réduite, car la croissance 2018 s'annonce moins dynamique qu'espéré (1,8% au lieu de 2%) et les réformes annoncées vont coûter cher. À commencer par la suppression partielle de la taxe d'habitation.

Santé, retraites, bioéthique : des chantiers à haut risque

Le premier bloc de réformes portera sur les dossiers économiques et sociaux. Avec la loi Pacte sur les entreprises, le plan "pauvreté", dont l'annonce a été reportée de juillet à septembre, et la renégociation de l'assurance-chômage dès cet automne. Le gouvernement va également poursuivre la concertation avec les syndicats pour boucler la réforme de la fonction publique, et présenter un projet de loi au premier semestre 2019.

Le deuxième bloc de réformes concernera les projets qui relèvent de la "cohésion nationale" : le service national universel, la réforme du système de santé, attendue également dès septembre, la loi sur la bioéthique dont les orientations sont prévues en fin de l'année. Puis viendra la reforme des retraites, courant 2019, avec une certitude : l'âge légal (62 ans) de départ ne sera pas modifié.

La réforme des institutions amputée ?

Deux réformes, dont l'agenda a été bouleversé par l'affaire Benalla, doivent être menées à leur terme. Celle du fonctionnement de l'Élysée d'une part, sur laquelle une réflexion est engagée depuis octobre 2017, et qui est devenue urgente après le scandale survenu en juillet. 

Et la réforme institutionnelle d'autre part, paralysée par l'affaire en plein examen à l'Assemblée nationale, mais qui n'est pas abandonnée par l'exécutif. Elle pourrait cependant être scindée en deux pour permettre le report du volet constitutionnel, qui nécessite l'approbation du Congrès ou un référendum. La dose de proportionnelle à l'Assemblée et la réduction du nombre de parlementaires devraient donc être conservées.

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