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Politique DOSSIER : Les élections législatives avec France Bleu Orléans

Qui seront les candidats de gauche aux législatives partielles de Montargis ?

vendredi 19 janvier 2018 à 6:06 Par Cyrille Ardaud, France Bleu Orléans

Après l'invalidation de l'élection de Jean-Pierre Door par le Conseil Constitutionnel en décembre dernier, les électeurs de la quatrième circonscription du Loiret (Montargis) vont devoir revoter. Les noms des candidats sont révélés les uns après les autres.

Un électeur dépose son bulletin dans l'urne lors du premier tour des législatives en juin 2017.
Un électeur dépose son bulletin dans l'urne lors du premier tour des législatives en juin 2017. © Maxppp - XAVIER DE FENOYL

Montargis, France

Les électeurs de la quatrième circonscription, celle de Montargis vont bientôt devoir revoter. Les élections législatives partielles ce sera les 18 et 25 mars prochain (en cas de second tour). Et à deux mois du scrutin, on connaît peu à peu les noms des candidats.

Au centre, à droite, et à l'extrême-droite, relativement peu de surprises et de changements. Mélusine Harlé est candidate sous la bannière En Marche comme lors des législatives de 2017. Jean-Pierre Door, député Les Républicains déchu se représente et Ludovic Marchetti (Front National) a lancé sa campagne ce mercredi soir.

Pour le moment à gauche, deux candidats

À gauche, il y a toujours un certain nombre d'interrogations, même si on connaît déjà quelques noms. Le premier, c'est celui de Jérôme Schmitt. Il était déjà candidat pour la France Insoumise en juin 2017, mais dans la sixième circonscription du Loiret (Orléans-Est). Il avait recueilli 9,9% des voix. 

Cette candidature est une petite surprise. Lors du précédent scrutin dans la circonscription de Montargis, la France Insoumise n'avait pas présenté de candidat face au maire PCF de Châlette-sur-Loing, afin de le remercier d'avoir parrainé Jean-Luc Mélenchon pour la Présidentielle. Franck Demaumont avait ainsi recueilli 11,60% des suffrages exprimés.

Les gens ont un réel choix politique à faire

Mais désormais les relations se sont un peu refroidies et si Jérôme Schmitt ne ferme pas complètement la porte à une union avec Franck Demaumont, il reconnaît volontiers que c'est mal parti. Il considère d'ailleurs que la FI est aujourd'hui la seule véritable force d'opposition : _"On a besoin de députés parce qu'il faut une opposition forte à Emmanuel Macron. Par rapport à juin dernier les conditions politiques ne sont plus du tout les mêmes. Les gens commencent à se faire licencier avec des simples CERFA téléchargeables sur le site du ministère, il y a beaucoup de catastrophes sociales."  Il poursuit : "La société se détériore. C'est le président des riches qui nous gouverne, il a tous les pouvoirs. Je pense que les gens ont maintenant a se prononcer sur un réel choix politique."_

Vers une union pour les Verts ?

Il y aura également un candidat pour le Parti Socialiste. Pour le moment, on ne connaît pas son identité, il n'a pas été choisi : un appel à candidatures va être lancé au sein du parti. Olivier Frézot, le premier secrétaire fédéral, écarte toute union avec En Marche ! ou la France Insoumise : "Nous avons des différences à présenter devant les électeurs. Nous sommes européens et à la fois fiscalement et socialement de gauche. C'est pour cette raison que nous aurons un candidat."

Rejoindre un autre candidat, pour EÉLV c'est fort probable, c'est en tout cas en discussion. En juin dernier, Massila Salemkour avait réalisé le score de 2,27%, et selon le secrétaire régional Gilles Deguet, elle ne compte pas se représenter.

Reste une dernière inconnue : l'abstention. Elle risque d'être relativement élevée pour ces élections législatives partielles.

Qui seront les candidats de gauche aux législatives partielles de Montargis ?