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Politique

Qui sont les trois Ligériens auxquels Emmanuel Macron rend hommage en ce 11 Novembre ?

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le président de la République doit inaugurer un monument rendant hommage aux soldats morts pour la France ce lundi 11 novembre à Paris. Hommage à près de 550 militaires dont trois Ligériens morts au début des années 1980 alors qu'ils faisaient leur service militaire.

Le monument hommage aux soldats morts pour la France
Le monument hommage aux soldats morts pour la France - Anthony.THOMAS-TROPHIME©ministère des Armées

Emmanuel Macron inaugure ce lundi après-midi le monument Opex, Opex comme opérations extérieures, à Paris, dans le parc André-Citroën. Il s'agit d'une sculpture de Stéphane Vigny représentant six soldats qui portent un cercueil invisible. L'œuvre représente le vide qu'il laisse, tandis que les porteurs anonymes représentent la communauté militaire. Le mémorial comprend aussi un mur composé de 37 plaques gravées où figurent les noms de 549 militaires morts pour la France en opérations extérieures . 

Les ouvriers en cours d'installation du monument OPEX  - Aucun(e)
Les ouvriers en cours d'installation du monument OPEX - Anthony.THOMAS-TROPHIME©ministère des Armées

C'est le cas de trois  jeunes ligériens : un Chambonnaire et deux Roannais qui ont fait leur service militaire au début des années 80. Tous allaient avoir vingt ans.

Guy-Jacques Bobet est enterré à Saint-André-d'Apchon. Au printemps 1982, il est en Centrafrique, à Bangui. Il est tué alors qu'il assure la garde de son cantonnement. Sa tombe ne porte la mention de Mort pour la France que depuis cinq ans. 

Laurent Jacquet a eu droit à l'époque à des obsèques nationales aux Invalides, à l'automne 1983. Il faisait partie des 58 parachutistes tués dans l'attentat du Drakkar et l'explosion du bâtiment dans lequel les forces françaises étaient installées. Au Chambon-Feugerolles, un square porte le nom de cet enfant de la commune en face de la mairie. 

La petite sœur de Laurent Jacquet assistera à la cérémonie. En revanche, ses parents qui vivent à présent dans le Gard ne pourront y aller. "Les cœurs des 58 familles vont à nouveau se serrer. J'en voudrai toujours au président Mitterrand (...). Il était temps que ce mémorial existe", nous confie sa mère Hélène. Il aura fallu effectivement attendre la fin du quinquennat de François Hollande pour voir la première pierre posée et l'inauguration devait se faire l'an dernier.

Le troisième soldat est de Pouilly-sous-Charlieu : Bruno Della Nave qui était aussi avec les casques bleus et la Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Lui est mort l'année suivante en juin 84, il a succombé à ses blessures dans un hôpital israëlien quinze jours après un violent accident qui l'a éjecté d'un blindé. 

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