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Quimper : dernières mobilisations avant le vote de la Loi renseignement

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Breizh Izel

"Big Brother" français pour les uns, protection contre les attentats pour les autres : la Loi renseignement doit-être votée ce mardi par les députés. Deux rassemblements d'opposants ont eu lieu hier à Quimper devant la permanence de Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et rapporteur de ce projet de loi.

Loi sur le renseignement
Loi sur le renseignement © Maxppp

"Big Brother" français pour les uns, protection contre les attentats pour les autres : la [Loi renseignement]("Big Brother" français pour les uns, protection contre les attentats pour les autres : la Loi renseignement doit-être votée ce mardi par les députés. Deux rassemblements d'opposants ont eu lieu hier à Quimper devant la permanence de Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et rapporteur de ce projet de loi.) doit-être votée ce mardi par les députés. Un rassemblement d'opposants a eu lieu hier à Quimper devant la permanence de Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et rapporteur de ce projet de loi. Une cinquantaine de personnes étaient présentes.

Stéphane Blondin, président de la section de la Ligue des Droits de l'Homme de Quimper:

Il y a tout juste 70 ans, la France était en encore en guerre. Je ne veux pas que dans les années qui viennent, mon pays retombe dans une telle situation. Un texte aussi liberticide peut y contribuer.

Au niveau national, plusieurs associations et syndicats (Amnesty, Ligue des droits de l'Homme, Syndicat de la magistrature, Syndicat national des journalistes...) se mobilisent depuis plusieurs semaines contre un texte qui ouvre, selon eux, les possibilités d'"une surveillance de masse" en autorisant certains dispostitifs d'écoute et de recueil de données internet.

Urvoas
Urvoas © Radio France - Annaïg Haute

 

De nouvelles techniques de surveillance autorisées

 

La nouvelle Loi renseignement prévoit tout un panel de dispositions pour être mieux armé face aux menaces d'attentats. Des dispositions jugées liberticides par ses opposants :

  • des interceptions "de sécurité": les services pourront cibler l'entourage d'un suspect, notamment ses conversations téléphoniques et ses mails. Ils pourront aussi poser des micros, des caméras et des logiciels-espions capables de savoir ce qu'une personne tape sur son clavier. Ces renseignements obtenus grâce aux interceptions "de sécurité" pourront être conservés pendant 30 jours.

  • légalisation des "imsi-catchers", de fausses antennes capables d'intercepter dans un périmètre donné toutes les communications, en imitant le fonctionnement d'un relais de téléphonie mobile.

  • collaboration avec les opérateurs de communication et les fournisseurs d'accès internet : le gouvernement pourra leur demander la mise en place d'un algorithme pouvant détecter une menace terroriste par une suite de comportements sur internet, par exemple des sites consultés ou des mots clés tapés. En cas de menace, l'anonymat de ces données sera levé.

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