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Politique

Réforme de la SNCF : "Nous irons jusqu’au bout" assure Edouard Philippe

dimanche 8 avril 2018 à 11:30 Par Olivier Uguen, France Bleu

Alors que la grève a repris ce samedi soir et jusqu'à mardi matin à la SNCF, le Premier ministre Edouard Philippe redit dans une interview au journal Le Parisien ce dimanche la détermination du gouvernement à aller jusqu'au bout de la réforme.

Réforme de la SNCF : "Nous irons jusqu’au bout" assure Edouard Philippe
Réforme de la SNCF : "Nous irons jusqu’au bout" assure Edouard Philippe © AFP - Ludovic Marin

Le Premier ministre promet d'aller "jusqu'au bout" de sa réforme de la SNCF. Edouard Philippe affiche ce dimanche sa détermination dans un entretien au journal Le Parisien, alors que les cheminots grévistes ont entamé samedi soir la deuxième salve d'arrêts de travail du mouvement. S'il se dit "ouvert aux discussions pour parler des modalités", les grandes lignes de la réforme ne sont "pas négociables".

Pour défendre la méthode du gouvernement, tout au long de l'entretien, Edouard Philippe se place du côté des usagers et reproche aux syndicats d'avoir conçu cette grève de façon à "maximiser les nuisances pour les usagers". "Je vois que certains soutiennent ce mouvement de grève, d’autres qui le critiquent. En tout cas, moi, je reçois des messages de Français qui soutiennent le gouvernement, en disant qu’il faut aller jusqu’au bout. Eh bien c’est ce que nous allons faire", déclare-t-il.

Points non négociables

"L’ouverture à la concurrence, la réorganisation de l’entreprise et la fin du recrutement au statut" sont trois points "non négociables", répète le chef du gouvernement, qui reconnait que la réforme de la SNCF est un "sujet sensible". "Je reste convaincu qu’avec l’ouverture à la concurrence, la qualité et l’offre vont largement s’améliorer", argumente-t-il (...). "La réalité, c’est qu’il s’agit d’une entreprise où la qualité de service se dégrade, qui perd beaucoup d’argent alors qu’on en injecte de plus en plus, et qui va être soumis à la concurrence. Ne rien faire, c’est condamner l’entreprise".

Cela demande des efforts aux cheminots, "mais c'est pour l'intérêt général" dit encore le Premier ministre, qui dit avoir "bon espoir qu'à la fin on s'entende".

Nicolas Hulot sort du silence et défend la réforme

De son côté, Nicolas Hulot sort de son silence et donne son avis pour la première fois sur ce dossier. Le gouvernement a "le devoir" de remettre la SNCF "sur des rails soutenables", estime le ministre de la Transition écologique et ministre de tutelle des Transports dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche dans laquelle il plaide pour "faire mieux avec l'argent" consacré au train.

Le président Emmanuel Macron sera lui dans le journal de 13h de TF1 jeudi prochain.

L'examen du projet de loi sur le pacte ferroviaire débute lundi en première lecture à l'Assemblée.