Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Réforme des retraites : "inévitable recours au 49.3" estime la députée de la majorité Géraldine Bannier

-
Par , France Bleu Mayenne

Après l'annonce du Premier ministre samedi à l'Assemblée Nationale du recours au 49.3, les Républicains et la gauche ont déposé des motions de censure qui seront débattues demain. En Mayenne, deux députés, l'un centriste, l'autre PS, voteront pour.

Géraldine Bannier, députée de la 2e circonscription de la Mayenne
Géraldine Bannier, députée de la 2e circonscription de la Mayenne © Radio France - Radio France

Edouard Philippe a donc décidé d’utiliser l’article 49.3 de la constitution pour faire passer sa réforme des retraites. Devant l’Assemblée, samedi, le Premier ministre a dit vouloir mettre fin à un « non-débat », allusion à la stratégie d’obstruction menée par les groupes de la France Insoumise et des communistes. 

Les oppositions parlementaires ont aussitôt riposté en déposant des motions de censure. Une démarche symbolique, les députés de gauche et de droite n'étant pas assez nombreux pour faire tomber le gouvernement. Pour Géraldine Bannier, la députée mayennaise de la majorité présidentielle, le recours au 49.3 était devenu "inévitable, on assiste depuis le début à un simulacre de débat" écrit-elle sur twitter. 

Son collègue centriste, Yannick Favennec, annonce, lui, qu'il votera la censure car "le texte met en danger la retraite des Français".

Le député socialiste et ancien ministre, Guillaume Garot, évoque lui un "échec après deux ans de soi-disant 'négociations' pour en arriver à une loi désormais imposée aux Français". 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu