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Politique

Réforme institutionnelle : Michel Savin (Les Républicains) n'y est "pas opposé"

jeudi 5 avril 2018 à 9:00 Par Ludovic Sere et Nicolas Crozel, France Bleu Isère

Le sénateur Les Républicains était l'invité de France Bleu Isère ce matin : s'il n'est pas opposé à la réforme constitutionnelle annoncée hier par le Premier ministre, il s'inquiète d'un éventuel "déséquilibre" entre le territoires ruraux et urbains.

Michel Savin, sénateur Les Républicains de l'Isère.
Michel Savin, sénateur Les Républicains de l'Isère. © Maxppp -

Domène, France

Une réduction de 30 % du nombre de députés et sénateurs, l'élection de 15 % des députés à la proportionnelle aux prochaines législatives de 2022 et l'interdiction du cumul des mandats dans le temps. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé hier les grandes lignes de la prochaine réforme institutionnelle en plein mouvement social.

Invité ce matin sur France Bleu Isère, le sénateur Les Républicains de l'Isère, Michel Savin déclare "ne pas s'opposer" à ce projet. "Ce débat doit avoir lieu au parlement, et je pense qu'une large majorité de parlementaires ne sont pas contre cette réforme" a-t-il précisé.

"Attention à la proportionnelle"

Si certains points de la réforme ne lui posent aucun problème, comme la suppression de la Cour de Justice de la République, le soutien de François Fillon lors de la dernière campagne présidentielle est plus sceptique face à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux prochaines élections législatives de 2022. "Regardez l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie qui sont victimes de blocage parlementaire. La fourchette entre 10% et 15% de proportionnelle doit être un maximum" s'inquiète Michel Savin, alors que le Modem demandait "25% à 30%".

Michel Savin, sénateur " Les Républicains" : " Je suis favorable à la réduction du nombre de parlementaires "

Ne pas oublier les territoires ruraux

Le sénateur a aussi insisté sur l'équilibre du futur parlement après la réduction de 30% du nombre de députés et de sénateurs. "Il ne faut pas que les territoires ruraux soit lésés par rapport aux territoires urbains" a-t-il déclaré. Le gouvernement semble avoir anticipé cette interrogation. Edouard Philippe s'est empressé hier de préciser que l'exécutif s'engageait à  ce que "tous les départements soient représentés".