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Régionales - Christelle Morançais : le spectacle chez Les Républicains "m'attriste réellement"

Tête de liste (enfin) déclarée pour le compte du parti Les Républicains, la présidente sortante du conseil régional des Pays de la Loire Christelle Morançais a posé les premiers jalons de sa campagne, ce vendredi 7 mai, sur France Bleu Loire Océan.

Christelle Morançais a annoncé ce vendredi 7 mai sa candidature en tant que tête de liste Les Républicains (LR) aux régionales en Pays de la Loire.
Christelle Morançais a annoncé ce vendredi 7 mai sa candidature en tant que tête de liste Les Républicains (LR) aux régionales en Pays de la Loire. © Radio France - Pascal Roche

Active sur le terrain comme présidente de région mais muette jusqu'alors sur ses ambitions pour les prochaines élections régionales, Christelle Morançais sort enfin du bois, ce jeudi. Elle annonce, sans surprise, briguer un second mandat à la tête du conseil régional les 20 et 27 juin prochains. Interview ce vendredi matin sur France Bleu.

Vous annoncez votre candidature à la présidence du conseil régional, il était temps ?

Christelle Morançais : Oui en effet, je suis candidate à la présidence du conseil régional mais je suis d'abord une présidente face à la crise, et je le resterai jusqu'à la dernière minute de mon mandat pour être au coté des hommes et femmes de la région. 

Pourquoi tant tarder à vous déclarer ? Certains de vos adversaires vous accusent d'avoir mené campagne sans le dire, ces dernières semaines. 

Ma boussole, c'est le terrain. Depuis trois ans, je sillonne le terrain, j'ai fait 250 000 kilomètres à travers nos 5 beaux départements, et les gens, quand je les rencontre, ils me demandent : "quand est-ce qu'on sort de la crise, quand est-ce qu'on reprend une activité, on retrouve une vie normale ?" Et moi, c'est vraiment ce qui m'anime depuis un peu plus d'un an. Je souhaite que la région retrouve la première place du classement au niveau de la vie économique et plus largement de la vie en général. Et donc c'est vraiment aujourd'hui ce qui m'anime, je veux vraiment être aux côtés des gens face à la crise et ce jusqu'à la dernières minute. 

Vous avez en effet passé du temps sur le terrain ces dernières semaines. Par exemple, en présentant un "Pacte régional de sécurité". Ce n'est pas la compétence de la région. Est-ce une manière de surfer sur un thème politique porteur en ce moment ?

C'est pas une compétence, comme la santé n'en est pas une. Mais c'est de ma responsabilité aujourd'hui d'agir. Moi je suis pour l'ordre, je suis pour le respect et je suis du côté des policiers et ce pacte régional de sécurité, il a trois objectifs. D'abord c'est de tendre la main aux maires pour les aider à assurer la sécurité et la tranquillité de nos citoyens. C'est d'abord dans l'acquisition de matériel de protection pour la police municipale, comme des caméras ou de l'armement, et c'est également l'accompagnement de centre de supervision. Je pense que c'est enjeu fort dans le contexte actuel, et je veux qu'il fasse bon vivre, qu'il fasse bon d'étudier, c'est un enjeu très fort et on doit être aux côtés des maires. 

Existe-t-il une crise chez LR ? Ce matin, Christian Estrosi le maire de Nice claque la porte du parti.

Le spectacle que nous vivons depuis quelques jours m’attriste. Il m'attriste réellement, parce que dans cette période de crise, notre responsabilité ne doit pas être les petites phrases ou les combats en interne. Les Français attendent autre chose, ils attendent un rassemblement. 

Tout de même, LR gagne la région en 2015 grâce au MoDem. Aujourd'hui, le MoDem n'est plus là, il est chez François de Rugy [tête de liste LREM]. 

J'aurai l'occasion la semaine prochaine, quand je déposerai ma liste en préfecture, celle que je veux mener, de montrer le rassemblement pendant cette campagne. C'est une liste d'hommes et de femmes engagés sur leur territoire et je n'ai pas tenu compte des étiquettes politiques. Je suis incapable de dire aujourd'hui s'il y a plus de LR, d'UDI, de MoDem... Il y aura des MoDem sur ma liste, des gens de la société civile aussi, mais mon objectif c'était d'avoir les meilleures personnes sur ma liste. Je ne suis pas dans l'élection présidentielle. Je n'ai qu'un seul mandat, c'est celui de présidente de ma région et je suis engagée à 100% pour ma région et rien d'autre ne m'anime plus.

Le rassemblement, justement : François de Rugy dit tendre la main à la fois à gauche à gauche et à droite. Vous la saisirez ? 

Je vous l'ai dit, mon objectyif, c'est le premier tour. J'ai une équipe qui vraiment être là pour défendre un mandat. Ca fait trois ans que j'agis avec les élus pour accompagner l'ensemble des territoires. Et j'ai envie de dire que cette élection est un moment de vérité par rapport à l'action que j'ai pu mener depuis trois ans. Je mets devant les électeurs mon bilan et ce que je souhaite pour notre région et notamment cette envie de me battre. J'ai un amour très fort pour les hommes et femmes de notre région, pour notre territoire et c'est ce qui aujourd'hui me donne envie de me battre. 

Vous êtes arrivée en prenant la suite de Bruno Retailleau, élu au Sénat. Aujourd'hui vous êtes tête de liste, vous vous sentez plus aguerrie ?

Oui parce que j'ai un amour très fort pour notre région et c'est aujourd'hui ce qui me donne envie d'aller plus loin. Et puis, il y a vraiment un bilan à défendre. Sur le volet culturel, par exemple, on a augmenté notre budget de 30% et notamment avec des dispositifs ou des nouveaux événements très fort. On a fait augmenter de 24 % l'apprentissage dans notre région. Ce sont des actions très fortes et je les mets aujourd'hui sur la table et ce sera à l'ensemble des ligériens de décider s'ils veulent continuer ou pas (avec moi).

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