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VIDEO - Régionales en Centre-Val-de-Loire : Nicolas Forissier fait campagne sur la protection et la sécurité

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Par , France Bleu Orléans

"Je m’emparerai du sujet de la protection et de la sécurité", assure Nicolas Forissier. Le candidat de la droite et du centre en Centre Val de Loire pour les élections régionales était l'invité de France Bleu Orléans ce jeudi matin.

Nicolas Forissier, député LR de l'Indre et candidat de la droite et du centre aux élections régionales des 20 et 27 juin en Centre-Val de Loire.
Nicolas Forissier, député LR de l'Indre et candidat de la droite et du centre aux élections régionales des 20 et 27 juin en Centre-Val de Loire. © Radio France - Pierre-Antoine Lefort

"Je m’emparerai du sujet de la protection et de la sécurité. Ça s'est fait dans plein d'autres régions ces dernières années, avec succès", estime ce jeudi matin Nicolas Forissier, candidat de la droite et du centre en Centre-Val de Loire pour les élections régionales des 20 et 27 juin. Celui qui est aussi député de l'Indre martèle qu'il n'y aura pas d'alliance au second tour avec Marc Fesneau, et annonce vouloir créer un vice-président à la sécurité. 

Dans le sondage réalisé la semaine dernière pour France Bleu et France 3 vous arrivez quatrième au premier tour; à 16% derrière le Rassemblement National,  La République en marche, la gauche socialiste. C'est une claque ?

C'est dans un mouchoir, surtout.  Je suis très serein. Vous savez, ce genre de sondage sur un échantillonnage sur lequel on peut se poser des questions, je suis très étonné parce que ça ne correspond vraiment pas à ce que j'entends sur le terrain et surtout pas aux autres enquêtes, notamment OpinionWay, qui disait au contraire que ma liste était celle qui allait gagner cette région. C'était la seule région qui allait basculer à droite. 

Sondage a publié un peu plus tôt, au mois de mars.

Trois semaines plus tôt, donc. Ce que je veux dire simplement, c'est que indépendamment des conditions techniques de ce sondage qui est une photo d'un moment et c'est juste au moment où vous avez cet espèce de confusion générale qui est créée avec l'histoire de Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est un mélange incompréhensible, ce qui énerve beaucoup d'électeurs. Deuxième chose que je voudrais faire remarquer, c'est que dans ce contexte, on est encore une fois dans la marge d'erreur. On va bien voir. Moi, comme je dis régulièrement, vous savez, je suis un paysan berrichon. C'est à la fin du marché qu'on compte les bouses et qu'on voit effectivement combien il y a eu de vaches. 

Si vous arrivez effectivement quatrième derrière La République en Marche de Marc Fesneau. Est ce qu'il faut passer par une alliance ?

Je ne répondrai plus à ce genre de question. Je vous l'ai déjà dit à cette antenne et je recommence. Nous sommes dans une élection qui doit être une élection de la clarté, moi, je représente la droite, le centre, les indépendants, le mouvement de la ruralité, je taille ma route.

Alors vous prenez l'engagement, sur France Bleu Orléans, pas d'alliance au second tour, pas de rapprochement avec la République en Marche pour votre liste ? 

Je ne suis pas dans une logique de fusion. Je ne cesse de le répéter pour répondre à cette espèce de petite musique qui cherche à faire croire le contraire. Vous allez me sentir très énervé ce matin, c'est quand même hallucinant. Est ce qu'on peut juste parler du fond ? Qu'est-ce qui intéresse les gens, c'est la magouille politique ? Les petits tripatouillages ? Ou c'est le fond, La région, qu'est ce qu'on en fait? Moi, c'est ça qui m'intéresse et c'est ce que je fais toute la journée dans les territoire.

Parlons donc de votre programme. Premier grand point que vous voulez aborder, la sécurité. Pourtant, la sécurité, ce n'est pas tellement une compétence, voire même pas du tout une compétence de la région.

Bien sûr que si. La sécurité et la protection, c'est la préoccupation numéro 1 de nos concitoyens. Au nom de quoi le président du conseil régional et sa majorité ne devraient pas s'en emparer. Je m’emparerai de ce sujet. Rien n'a été fait depuis des années par M. Bonneau et la majorité sortante. Je m’emparerai du sujet de la protection et de la sécurité. Ça s'est fait dans plein d'autres régions ces dernières années, avec succès. Allez voir en Rhône-Alpes, allez voir en région francilienne, allez voir chez Xavier Bertrand dans les Hauts de France. Ça veut dire que dans le cadre des compétences qui sont directement celles de la région, la sécurisation des transports, y compris en partenariat avec les autres opérateurs de transports que peuvent être la SNCF ou les agglomérations, par exemple, ou dans les lycées qui sont une compétence directe de la région et où, je pense, il y a un énorme travail de sécurisation pour nos lycéens. 

Aux abords notamment des établissements ? 

Aux abords, si vous voulez, sur les murs et dans les enceintes de l'établissement, il y a de vrais risques. Et moi, je veux prévenir. Troisièmement, nous pouvons aussi, y compris de façon indirecte, agir sur la sécurité et faire le maximum de ce que la région peut faire pour répondre aux attentes de nos concitoyens, y compris, par exemple, en aidant les entreprises ou les agriculteurs ou les communes à s'équiper de vidéoprotection, à améliorer leurs bâtiments. Je considère aussi que nous devons intervenir sur les bâtiments de la gendarmerie qui sont, comment dire en matière de logement, souvent très en retard en zone rurale. Et il n'y a aucune raison que nous ne le fassions pas.

Vous voulez mettre un vice-président en charge de la sécurité, justement pour la région, le général Richard Lizurey, ancien directeur de la Gendarmerie Nationale. C'est une belle prise, il faut l'avouer. Tête d'affiche aux vrai rôle ? 

Je ne réagis pas en belle prise. Ecoutez, je comprends que vous posiez la question comme ça, mais ce n'est pas du tout le sujet. Le général Lizurey a été directeur général de la gendarmerie pendant des années. Je crois que c'est un des seuls généraux cinq étoiles de la gendarmerie. Il est aujourd'hui et depuis deux ans, adjoint au maire de Chartres. C'est un grand spécialiste,  quelqu'un que j'aime beaucoup. Je lui ai demandé d'être sur les listes en Eure-et-Loir. Il sera élu et il sera effectivement le vice-président en charge de la sécurité et des protections de la Région. C'est un sujet que nous mettons au premier rang de nos priorités. Mais je vais vous dire ça ne date pas d'il y a quinze jours. Ça fait des semaines et des mois que j'en parle. 

Vous êtes député de l'Indre. Si vous êtes élu, vous choisirez l'Assemblée Nationale ou la Région ?

Si je suis élu et que je suis président de la région, comme le souhaitent mes amis, je ne peux plus être député. Les choses sont très claires. C'est un choix que j'ai fait, malheureusement, peuvent dire certains. Encore que dans le cas de la présidence de la région, j'entends monsieur Bonneau dire président à 100%, il n'y a pas que lui et je serais moi au moins à 100%,  peut être même à 150 ou 200 on verra bien. 

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