Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Régionales en Occitanie : la santé et les déserts médicaux au centre de la campagne électorale

Le premier débat des élections régionales en Occitanie, c’est ce mardi soir 25 mai sur France Bleu. Parmi les thèmes abordés, la santé et la désertification médicale. À ce sujet, plusieurs propositions ont déjà été mises sur la table.

Illustration.
Illustration. © Maxppp - FRANCOIS DESTOC

France Bleu organise le premier grand débat des élections régionales en Occitanie ce mardi soir à tout juste trois semaines du scrutin. Dans le studio de la radio, six des neuf candidats à la présidence de la région Occitanie vont débattre, entre 19 heures et 20 heures, sur notre antenne. Un événement à suivre aussi en Facebook Live en vidéo et sur nos réseaux sociaux. Deux thèmes ont été retenus pour ce débat. Il s'agit des transports, et de la santé. 

La santé au cœur du débat

La crise sanitaire a démontré la nécessite de décentraliser les décisions en matière de santé pour être plus proche du terrain.  Certains candidats ont d'ores et déjà formulé des propositions pour lutter contre les déserts médicaux. À l'instar de la présidente sortante Carole Delga qui propose de salarier 200 médecins et infirmiers pour les installer dans les déserts médicaux. 

"Les déserts médicaux riment avec désert de service public, c'est un frein important à l'installation."

Qu'en pensent les principaux intéressés ? Nous avons soumis cette proposition à des étudiants en médecine. Pour Nicolas Lunel, vice-président d'une organisation étudiante à Toulouse, la perspective du salariat ne le rebute pas. Mais il s'interroge sur l’efficacité réelle d'une telle mesure. Selon lui, le problème restera le même dans les territoires ruraux : "Un médecin est comme n'importe quel autre salarié. Si on nous propose un emploi qui est situé à deux heures de route, avec le premier magasin à 45 minutes et le premier bureau de poste à une heure, ça n'attire pas. Les déserts médicaux riment avec désert de service public, c'est un frein important à l'installation."

"Pas contre la création d'une bourse étudiante, mais..."

Cette proposition portée par Carole Delga a été qualifiée de "mesure moyenâgeuse" et "absurde" par son adversaire à droite, Aurélien Pradié, candidat LR qui promet lui la création d'une bourse étudiante de 700 euros par mois. "En soi, on n'est pas contre la création d'une bourse surtout en cette période de crise sanitaire où la précarité étudiant est vraiment très présente", réagit Sarah Loretz, future médecin et représentante des étudiants à Toulouse qui veut reste prudente. "Nous mettons un point de vigilance à ce qu'impliquera cette bourse pour l'étudiant et pour son futur professionnel." Aux dernières nouvelles, la contrepartie du versement de cette bourse prévoit que le bénéficiaire doit s'engager à travailler pendant au moins trois ans dans les territoires en manque de médecin.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess