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Découvrez vos nouveaux élus au Conseil régional d'Occitanie

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Par , France Bleu Occitanie

109 sièges pour la majorité derrière Carole Delga, 28 sièges pour le RN de Jean-Paul Garraud , et 21 pour les camarades d'Aurélien Pradié (LR). Voilà le nouveau visage du conseil régional en Occitanie, et des conseillers qui n'avaient encore jamais porté l'écharpe régionale. Revue des troupes.

Julien Bacou (RN), Vincent Bounes (PS), Yannick Jauzion (PS) et Charlotte Boudard-Pierron (LR).
Julien Bacou (RN), Vincent Bounes (PS), Yannick Jauzion (PS) et Charlotte Boudard-Pierron (LR). - J. Bacou / FBO / S. Morin / Groupe Aimer Toulouse

Si un certain nombre d'élus repartent pour un nouveau mandat, la large victoire de la présidente sortante en Occitanie lui offre près de deux fois plus de sièges que lors de la première mandature. Le RN et la droite renoncent à 15 sièges mais font entrer de nouvelles têtes. 

Les nouveaux visages à la notoriété grandissante

Dans le camp Delga, le renouvellement est incarné notamment par Vincent Bounes, le patron du Samu 31, numéro deux sur la liste haut-garonnaise et promis à une vice-présidence autour de la santé. Des élus occitans novices à la Région ont aussi choisi de rejoindre la Commingeoise sur sa liste, c'est le cas du maire de Labège, près de Toulouse, Laurent Chérubin, ancien EELV passé au PRG. C'est le cas aussi de Rodolphe Portolès, conseiller municipal communiste d'opposition à Montauban.

La socialiste est aussi allée pêcher dans le rayon sportif avec deux prises de taille : l'ancien rugbyman du Stade Toulousain, Yannick Jauzion a été élu dans le Tarn, et l'actuel manager du club de handball de Montpellier Patrice Canayer embrasse lui aussi une nouvelle carrière politique.

Au RN, la perte de vitesse a fait quelques dégâts et plusieurs personnalités locales ont perdu leur écharpe régionale. C'est le cas de Thierry Viallon, le délégué départemental du parti dans le Tarn-et-Garonne et de Frédéric Cabrolier, figure albigeoise du Rassemblement National. En revanche, le groupe régional accueille Julien Bacou, responsable du RN dans le Tarn, ou encore l'adjointe du maire RN de Moissac aux affaires scolaires, Stéphanie Gayet. Citons aussi Emmanuelle Pinatel, originaire de Miremont (Haute-Garonne) qui s'était présentée aux municipales à Muret l'an dernier avant de retirer sa candidature, ou le Limouxin Julien Rancoule. La tête de liste Jean-Paul Garraud fera lui aussi une entrée remarquée dans les assemblées toulousaines et montpelliéraines, lui qui a fait toute sa carrière politique en Gironde.

Enfin à droite, assez peu de renouvellement au final parmi les conseillers expérimentés en politique. Aurélien Pradié a promis qu'il serait un chef de la droite régionale actif malgré ses obligations nationales et parisiennes en tant que député du Lot et secrétaire général des Républicains. Il pourra compter sur un élu aveyronnais rompu aux joutes institutionnelles, qui n'avait pas encore connu l'échelon régional : Jean-Philippe Kéroslian, le maire d'Onet-le-Château où se trouve l'usine Bosch. Bien moins capée, la numéro 2 sur la liste LR en Haute-Garonne : Charlotte Boudard-Pierron présentée comme sage-femme mais surtout conseillère municipale à Fronton, après avoir été aux côtés de Jean-Luc Moudenc au Capitole.

C'est reparti pour eux

Bien sûr, on retrouvera dans cette mandature aussi les élus au parcours régional déjà éprouvé. A commencer par les lieutenants de Carole Delga, la garde rapprochée de la présidente promis pour certains à de nouvelles vice-présidences ou responsabilités : l'Ariégeois Kamel Chibli, la Toulousaine Nadia Pellefigue, le communiste toulousain Pierre Lacaze, le Tarnais Vincent Garel, le maire de Gruissan Didier Codorniou entré à la région (alors Midi-Pyrénées) en 2004, la communiste lotoise Marie Piqué, le maire de Marciac (Gers) Jean-Louis Cazaubon, le Gardois spécialiste des transports Jean-Luc Gibelin, la maire de Millau Emmanuelle Gazel, ou encore la Catalane Agnès Langevine, ex-EELV.

Au Rassemblement national, si France Jamet s'est retirée, les gardois Julien Sanchez et Yohan Gilet continueront de porter la voix du parti de Marine le Pen dans l'hémicycle occitan. Pour la partie Midi-Pyrénées, Julien Leonardelli le secrétaire du RN en Haute-Garonne et Quentin Lamotte, ancien candidat aux municipales à Toulouse, désormais directeur de cabinet du maire de Moissac (Tarn-et-Garonne) et inscrit sur la liste héraultaise, poursuivent aussi leur engagement.

A droite, le maire de Lavaur, Bernard Carayon, celui d'Alès Christophe Rivenq, le président du Grand Montauban Thierry Deville, ou l'adjoint au maire de Toulouse, Sacha Briand, sont parmi les élus régionaux LR les plus expérimentés qui rempilent pour un nouveau mandat. Sans compter l'ancien maire de Condom (Gers) et ancien député, Gérard Dubrac.

Les inconnus, la société civile

Il faut savoir lire entre les les lignes sur les listes électorales. Ceux que l'on vous présente comme appartenant à la société civile ont souvent un engagement sinon une responsabilité politique. Gérard Dubrac cité ci-dessus est décrit comme simple "retraité" sur la liste LR, malgré sa belle carrière politique dans le Gers. Fabrice de Comarmond, sur la liste Delga en Haute-Garonne, est certes "chef d'entreprise", mais il est aussi un militant actif du PS31.

D'autres connaissent l'exercice du pouvoir, même à petite échelle, en tant que conseiller municipal. Et beaucoup sont arrivés en politique par la biais associatif ou syndical, comme la tarnaise Géraldine Rouquette, professeure de lettres modernes, militante PCF et syndicaliste SNES-FSU. Ils connaissent donc déjà en partie les arcanes des jeux de pouvoir locaux. On trouvera malgré tout quelques individualités inconnues qui feront leur premier saut dans le grand bain de la politique. Ainsi, toujours dans la majorité régionale, Sabrina Delrieu, professeur de droit à la faculté Toulouse-Capitole, Thierry Mathieu directeur de la CAF de l'Hérault, ou encore le président du Football Club de Bagatelle, agent de médiation pour le Département de la Haute-Garonne, Mohamed Hamami.

La plénière d'installation, première séance du nouveau conseil régional, qui élira son ou sa présidente, aura lieu ce vendredi 2 juillet.

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