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Régionales en Occitanie : "La santé c'est politique" dit Vincent Bounes, numéro 2 sur la liste de Carole Delga

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Par , France Bleu Occitanie

Vincent Bounes le patron du SAMU 31, numéro 2 sur la liste de la présidente socialiste sortante Carole Delga en Occitanie, assume le fait que la santé soit devenue un sujet politique. Il était l'invité de France Bleu Occitanie, à trois jours du second tour des élections régionales.

Vincent Bounes, numéro 2 sur la liste de Carole Delga aux élections régionales en Occitanie
Vincent Bounes, numéro 2 sur la liste de Carole Delga aux élections régionales en Occitanie © Radio France - JMM

À trois jours des élections régionales en Occitanie, le Professeur Vincent Bounes était l'invité de France Bleu Occitanie ce jeudi. Le patron du SAMU 31 est numéro 2 sur la liste de la présidente socialiste sortante Carole Delga qui a récolté près de 40% des voix au premier tour dimanche 20 juin. Il était l'invité de France Bleu Occitanie ce jeudi matin. Sont également toujours en lice au deuxième tour : Jean-Paul Garraud (RN) et Aurélien Pradié (LR).

C'est pas un peu dommage de vous priver des électeurs écologistes au deuxième tour ?

On va pas se priver des électeurs écologistes, on s'est privés de la fusion avec la liste d'EELV (ndlr, la liste d'Antoine Maurice) mais il y a beaucoup d'écologistes dans notre liste et puis j'espère que les électeurs vont comprendre que notre liste, c'est la plus écologiste des listes présentes.

Mais vous ne craignez pas de perdre certains électeurs de gauche ?

Non je ne crois pas, le projet est solide. L'objectif, c'est de faire de l'Occitanie la première région écologiste de France, la première région à énergie positive.

Elle est due à quoi, à votre avis, cette victoire de Carole Delga au premier tour ?

Je crois vraiment travail et sincérité, les deux choses que j'ai découvertes dans cette campagne. On a beaucoup travaillé sur le projet qui est cohérent, qui a du sens et puis c'est aussi un bilan qui est très bon.

Avec plus de 60% d'abstention, est-ce que ces premiers résultats sont légitimes ?

Vous touchez quelque chose qui me marque énormément, l'abstention. Faut pas oublier combien c'est fragile et précieux la démocratie. Le pouvoir par le peuple et pour le peuple c'est quelque chose d'important. Faut pas oublier que dans la moitié des pays du monde, on choisit pas ses dirigeants, on choisit pas sa politique donc l'importance c'est vraiment de se mobiliser [...] Je pense qu'ils [les électeurs] en ont ras-le-bol de deux choses actuellement, faut pas oublier qu'il y a encore ce Covid qui nous perturbe et nous inquiète. Il y a aussi la situation économique qui n'est pas réjouissante, il va falloir payer l'ardoise. Et puis, il y a eu de trop mauvais exemples en politique. Heureusement qu'il y a des exemples comme Carole Delga pour un peu redorer l'image de l'homme ou de la femme politique aujourd'hui.

Vous êtes patron du SAMU 31, vous l'aimez ce nouveau costume (de politique) ?

Oui, je trouve que c'est une manière de servir différemment la politique. Il faut essayer de s'approcher de sa définition noble, celle qui est de se mettre au service de la population [...] c'est essayer d'amener mon expertise dans le domaine de la santé.

La santé est devenue politique ?

Oui, la santé c'est politique. Ce sont les grands débats de société qui nous animent tous et qui nous préoccupent. On a vu qu'un petit virus microscopique pouvait mettre à bas toute l'économie mondiale, entraîner des destructions d'emplois, briser des familles, c'est quelque chose de terrible. Donc on va essayer de préparer mieux la suite, on va essayer de mieux vivre en Occitanie.

Si vous êtes élu, vous quittez le CHU de Toulouse?

J'aime trop les gens, j'aime trop mon métier, j'ai besoin de ça. Il y a toujours du temps, j'ai une équipe qui est formidable, j'ai une famille qui est formidable et qui me soutient et je ne peux pas envisager ma vie sans voir des gens, sans soigner des gens, c'est pas possible.

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