Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Robert Ménard définitivement blanchi pour ses propos sur le nombre d'enfants musulmans dans les écoles

-
Par , France Bleu Hérault, France Bleu

Le maire de Béziers a été définitivement relaxé après ses propos sur les enfants musulmans dans les écoles de Béziers et son tweet sur le "grand remplacement". Sept associations poursuivaient le maire de Béziers pour provocation à la haine.

La cour de cassation a confirmé la décision de la cour d'appel, il n'y a pas eu d'appel à la discrimination
La cour de cassation a confirmé la décision de la cour d'appel, il n'y a pas eu d'appel à la discrimination © Maxppp -

Robert Ménard est définitivement blanchi dans l'affaire des quotas d'étrangers dans les écoles. Le maire de Béziers était poursuivi par 7 associations de défense des droits de l'Homme (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l’Homme, SOS Racisme, Union des étudiants juifs de France, Maison des potes, etc.) pour provocation à la haine après ses propos de septembre 2016. 

Sur LCI, le maire de Béziers déclarait "dans une classe du centre-ville de chez moi, 90 % d'enfants musulmans, évidemment, c'est un problème". En cause également un tweet, "La preuve la plus éclatante du grand remplacement en cours, il suffit de regarder d'anciennes photos de classe." 

La cour de cassation vient de confirmer la décision de la cour d'appel qui avait estimé qu'il n'y avait là aucun appel ou exhortation même implicite, à la haine ou à la discrimination. 

Robert Ménard se félicite de cette décision de justice qui prouve qu'il est possible de débattre sans filtre d'immigration. "Oui en France on a le droit de dire les choses sans être honteusement accusé des pires intentions. Ce jugement est une débâcle supplémentaire pour les officines politiques subventionnées, professionnelles du harcèlement judiciaire, qui font de l'hystérisation du débat un lucratif fond de commerce."

Les associations qui poursuivaient Robert Ménard devront payer 5.000 euros de dommages et intérêts pour avoir accusé à tort.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess