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"Sécurité globale" : il faut "prendre le temps de la sérénité", estime le député de la Loire Jean-Michel Mis

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Il fait partie des députés de la Loire qui ont voté le texte en l'état. Pourtant, Jean-Michel Mis se dit aujourd'hui satisfait que l'article 24 de la proposition de loi "sécurité globale" soit bientôt réécrit, à la demande de la majorité parlementaire.

Des opposants au texte manifestent à Saint-Étienne, le 21 novembre 2020.
Des opposants au texte manifestent à Saint-Étienne, le 21 novembre 2020. © Radio France - Emeline Rochedy

"Quand un texte n'est pas compris à ce point-là, il est nécessaire de remettre le travail sur l'ouvrage", commente Jean-Michel Mis ce mardi matin après l'annonce de la réécriture de l'article 24 de la proposition de loi "sécurité globale". Le député ligérien de la majorité a pourtant voté en l'état le texte contesté qui prévoit de pénaliser la diffusion d'images des forces de l'ordre. Les opposants au texte n'ont pas manqué de le signaler lors des récentes manifestations organisées à Saint-Étienne contre l'article 24.

Mais le député LREM (La République en marche) explique qu'il a lui-même eu des réserves sur l'article 24 de la proposition de loi. "C'est déjà la deuxième réécriture, puisque nous avions déjà souhaité remanier le texte initial, visiblement le travail qui a été fait - un peu dans l'urgence il faut bien le dire - suppose un peu plus de temps, et je crois qu'on doit prendre ce temps et l'écrire de manière à ce qu'il n'y ait aucun doute", détaille Jean-Michel Mis, qui se dit "très partisan que ce texte sorte de la liberté de la presse pour qu'il n'y ait absolument aucune ambiguïté"

Le député de la Loire se réjouit donc que la réécriture de l'article le sorte du cadre de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

"Pas un texte de première urgence" - Jean-Michel Mis, député de la Loire

Jean-Michel Mis, député LREM de la Loire

Quant à connaître les motivations de la majorité parlementaire pour réécrire l'article, Jean-Michel Mis écarte à la fois la prise de position du président de la République, et les manifestations qui ont rassemblé plusieurs milliers de personnes au cours du dernier weekend de novembre. "Ce serait un peu triste que l'Assemblée ne se positionne qu'en fonction de la contestation", commente le député LREM. "À l'Assemblée il n'y avait pas une unanimité totale à l'intérieur du groupe, un certain nombre de députés avaient émis des réserves et je pense qu'il faut qu'on en tienne compte", poursuit Jean-Michel Mis. 

Il appelle donc désormais à "prendre le temps de la sérénité sur ce texte qui n'est pas de première urgence", pour ne pas "rajouter de la difficulté, de la confusion à une situation qui est déjà très tendue très complexe", celle de l'épidémie de coronavirus et de la crise économique qui en découle.

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