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Politique

Loi "fake news" : les réserves de la députée de la majorité Sonia Krimi

jeudi 7 juin 2018 à 1:35 - Mis à jour le jeudi 7 juin 2018 à 7:00 Par Anthony Raimbault, France Bleu Cotentin et France Bleu

L’Assemblée Nationale se penche ce jeudi sur un projet de loi pour lutter contre les « fake news » (fausses informations). Le texte, voulu par Emmanuel Macron et porté par le groupe LREM, ne déclenche pas l’enthousiasme de l'une de ses députés, la cherbourgeoise Sonia Krimi.

Pour la député de la majorité Sonia Krimi, ce texte pour lutter contre les "fake news" n'est pas une priorité
Pour la député de la majorité Sonia Krimi, ce texte pour lutter contre les "fake news" n'est pas une priorité © Radio France - Adrien Bossard

Les députés étudient ce jeudi un texte porté personnellement par le Président de la République : un projet de loi pour lutter contre les fausses informations. Cible de rumeurs (compte aux Bahamas…) pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait annoncé en janvier une loi pour faire taire les « fake news » en période électorale. 

Certains y voient une attaque contre la liberté de la presse. Les élus chargés de l’écriture du texte ont donc pris le temps de choisir leurs mots. Appelée dans un premier temps loi contre « les fausses informations », c’est finalement la loi « contre la manipulation de l’information » qui sera présentée à l’Assemblée Nationale. Si cette proposition est acceptée, un candidat ou une formation politique pourra, en période électorale, saisir un juge pour faire cesser la diffusion d’une fausse information dans un délai de 48h. 

Pas une priorité pour la député de la majorité Sonia Krimi 

La député de Cherbourg Sonia Krimi, émet quelques réserves sur le texte défendu par sa majorité à l'Assemblée Nationale :  

« Je pensais qu’il y avait des choses plus prioritaires que les « fake news ». C'est vague. J’espère que ça n’aura pas d’incidence sur la liberté de la presse. Travailler sur les moyens de contrôle, pourquoi pas. Mais c’est beaucoup plus important de travailler sur les générations futures. Travailler dès l’enfance à l'école ce fameux esprit critique français ».