Politique

Stéphane Coillard : "la gauche ne peut pas l'emporter sans une alliance"

Par Anthony Michel, France Bleu Béarn et France Bleu Pays Basque vendredi 20 janvier 2017 à 11:30

25 bureaux de vote ont été mis en place au Pays Basque pour les primaires de la gauche et des écologistes
25 bureaux de vote ont été mis en place au Pays Basque pour les primaires de la gauche et des écologistes © Maxppp - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

Stéphane Coillard, secrétaire départemental du PS dans les Pyrénées Atlantiques était l'invité de France Bleu Pays Basque ce vendredi matin. Selon lui, il faut que la gauche s'allie si elle ne veut pas rejouer le scénario des présidentielles de 2002.

A deux jours du premier tour de la primaire de la gauche et des écologistes, notre invité ce vendredi matin, Stéphane Coillard, il est le secrétaire départemental du PS dans le 64. Il a réagit au dernier débat télévisé. Parmi les sujets abordés, le revenu universel, soutenu par les candidats Benoit Hamon et Jean-Luc Bennahmias et critiqué par plusieurs autres. Pour Stéphane Coillard, "Nous allons dans ce sens là, mais il est difficile de passer d'un coup à un revenu universel".

Le secrétaire Stéphane Coillard espère une alliance des gauches pour les présidentielles - Aucun(e)
Le secrétaire Stéphane Coillard espère une alliance des gauches pour les présidentielles -

Un candidat commun à la gauche ?

Ce jeudi, Emmanuel Macron déclarait vouloir présenter un candidat dans chaque circonscription en vue des législatives avec son mouvement En Marche. Il s'oppose à des alliances avec les autres partis, quels qu'ils soient. Une erreur selon le secrétaire départemental PS: "La gauche ne peut pas l'emporter, gouverner sans ce type d'alliance".

Stéphane Coillard: "la gauche ne peut pas l'emporter sans une alliance"

Stéphane Coillard ajoute : "on peut rejouer 2002 et envoyer tous ces candidats par ambition personnelle, par l'idée d'une grâce venue du ciel pour les emmener à gagner quoiqu'il arrive, ou bien on est face à des gens responsables qui vont se poser la question comment on a une chance d'arriver au deuxième tour, et c'est ce scénario là qu'il faut travailler, sinon nous aurons quelques années compliquées, et les Français aussi".