Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique DOSSIER : Élections territoriales en Corse

Territoriales 2017 : la disparition de la gauche

lundi 4 décembre 2017 à 20:28 Par Hélène Battini et Jérôme Susini, France Bleu RCFM

Ce premier tour des élections territoriales a scellé la disparition de la gauche à l’assemblée de Corse. Avec 5.68% des suffrages, la liste Communistes / Insoumis ne peut pas se maintenir, c’est la fin d’une présence de poids dans l’hémicycle depuis 1982.

DOMINIQUE BUCCHINI
DOMINIQUE BUCCHINI © Maxppp - maxppp

Corse, France

Au-delà de la défaite de cette liste conduite par Jacques Casamarta, le résultat de ce dimanche est aussi inédit que symbolique puisqu'il marque la disparition de la gauche sur l’échiquier politique insulaire. Une gauche traditionnellement représentée par l’association communistes/radicaux, dans les principales mairies de l’île mais aussi à la région. Et c’est d’ailleurs ensemble que ces deux partis ont amorcé la chute, d’abord au niveau municipal avec la mairie de Bastia en 2014, puis en 2015 avec la fin de la mandature Giacobbi à la région. Ce dernier scrutin territorial a donc porté le coup de grâce à une gauche déjà mal en point, avec un parti socialiste qui a toujours eu une présence épisodique en Corse, et une union communistes / insoumis qui n’a pas plus convaincu les électeurs que certaines instances nationales, à l’image du leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

« Un manque obligatoire dans l’hémicycle »

Dominique Bucchini, figure historique des communistes insulaires, tour à tour, maire, député européen, conseiller régional et président de l’assemblée de Corse, était 63ème sur la liste « L’avenir, la Corse en commun », il sera ce mardi l’invité de la rédaction de RCFM à 7h50 sur notre antenne. « Ce n’est pas une bonne chose pour la démocratie de voir disparaitre la formation politique à laquelle j’appartiens. Je pense que nous étions d’un apport certain dans les travaux de l’assemblée de Corse, avec des positions claires qui pouvaient être discutées. C’est un manque et ça se ressentira dans l’hémicycle…cela dit félicitations aux vainqueurs qui incontestablement ont remporté cette élection de haute lutte. »

« On est en train de réfléchir pour essayer de remonter la pente à travers le congrès de notre parti qui aura lieu dans quelques mois avec des propositions pour être beaucoup plus près des gens, et avec toute cette campagne tendant à dire que les partis politiques traditionnels sont dépassés et qu’il faut faire place à des mouvements…comme si les mouvements n’allaient pas s’organiser…dans la dernière période ici sur l’île avec les propos tenus par M.Mélenchon cela ne pouvait pas nous permettre de dépasser la barre des 7%. »

Déclaration du Comité exécutif national du PCF au lendemain du premier tour des élections territoriales 2017. 1/2 - Aucun(e)
Déclaration du Comité exécutif national du PCF au lendemain du premier tour des élections territoriales 2017. 1/2
Déclaration du Comité exécutif national du PCF au lendemain du premier tour des élections territoriales 2017. 2/2 - Aucun(e)
Déclaration du Comité exécutif national du PCF au lendemain du premier tour des élections territoriales 2017. 2/2