Politique

Thierry Bonté conduira la liste PS aux Municipales à Amiens

Par Thibault Maisonneuve, France Bleu Picardie vendredi 18 octobre 2013 à 9:12

Thierry Bonté, vice-président Amiens Métropole chargé des Transports
Thierry Bonté, vice-président Amiens Métropole chargé des Transports © Radio France

Les militants socialistes ont choisi jeudi soir Thierry Bonté pour conduire la liste PS aux Municipales à Amiens. Il a devancé de 25 voix René Anger. Une élection qui s'est déroulée dans un climat relativement serein après un premier tour marqué par des irrégularités. L'adjoint aux Transports à Amiens accusait alors son rival de "clientélisme".

Thierry Bonté sera le candidat socialiste à la mairie d'Amiens pour les municipales de mars 2014. L'actuel adjoint au Transports a été élu jeudi soir lors de la primaire interne au parti avec 149 voix contre 124 pour son adversaire René Anger , ex-conseiller du président de la région Picardie. Le reportage de Camille Labrousse

Le reportage de Camille à la fédération socialiste de la Somme

René Anger ne s'est pas éternisé hier à la fédération socialiste de la Somme. Il regrette de ne pas avoir été soutenu par son parti

René Anger, candidat battu à la primaire interne du PS à Amiens

Thierry Bonté a maintenant pour ambition de rassembler la gauche , alors que le 1e tour du scrutin a été émaillé par des soupçons de fraude et de clientélisme.

Thierry Bonté tête de lists PS pour les Municipales à Amiens

Une ambiance à couteaux tirés entre les deux tours

Des irrégularités ont été constatées par les observateurs nationaux du Parti Socialiste jeudi 10 octobre. Des bus auraient été affrétés par un candidat et de l'argent en liquide aurait circulé . Le 2ème tour entre René Anger arrivé en tête et Thierry Bonté s'annonçait très surveillé.La première secrétaire fédérale du PS dans la Somme Pascale Boistard tapait mardi du poing sur la table.

Pascale Boistard, députée socialiste de la Somme

Le reportage d'Antoine Barège

Une ambiance à couteaux tirés entre les deux candidats. Par Antoine Barège