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Tours : Une cuisine centrale commune pour la ville et l'hôpital à l'horizon 2023

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Par , France Bleu Touraine

Plus de deux ans après le lancement de la réflexion, on connait désormais le devenir de la cuisine centrale de la ville de Tours. Elle sera mutualisée avec celle de l'hôpital de Tours. Un nouveau bâtiment verra le jour d'ici 2023. Elle sortira chaque jour près de 15.000 repas.

Illustration
Illustration © Maxppp - Alexis Christiaen

La menace de privatisation de la cuisine centrale de Tours est levée. La ville de Tours et le CHRU de Tours viennent d'annoncer la construction d'une nouvelle cuisine centrale commune d'ici 2023, sous statut de groupement d'intérêt public. La nouvelle cuisine sera érigée sur le site de l'hôpital Trousseau de Chambray-lès-Tours pour un coût qui devrait avoisiner les dix millions d'euros. L'objectif est de remplacer la vieillissante cuisine centrale de la ville (construite en 1976, elle dépasse donc désormais les quarante années d'existence), et faire baisser les coûts de fonctionnement et de production.

La future cuisine centrale ville/CHRU de Tours produira 1.500.000 repas par an

Faire des économies, c'était d'ailleurs la raison première qui avait conduit la majorité de droite de Tours à engager en 2016 une réflexion sur le devenir de sa cuisine centrale. 55 salariés pour plus de 9.000 repas servis par jour, essentiellement aux écoles primaires et maternelles de la ville, "c'est trop cher" disait la majorité, de quoi mettre l'opposition de gauche en furie. Les élus écologistes de la ville avaient d'ailleurs lancé une pétition sur internet pour défendre une cuisine centrale en régie municipale. 

Ouverture de la future cuisine centrale, au plus tard en 2023

Au final, la solution a donc été trouvée avec le premier employeur du département : le CHRU de Tours. Sa propre cuisine se trouve déjà sur le site de Trousseau. Elle emploie 110 personnes pour 4.500 repas servis chaque jour. Si on additionne les deux cuisines, on arrive à 1.500.000 repas servis à l'année, par 165 personnes. Nul doute que l'objectif est de baisser le nombre de salariés, mais aussi de baisser le coût du prix du repas (4€ actuellement par repas). La ville n'est pas la seule à chercher des économies. L'hôpital n'est pas en reste dans le cadre de son plan d'économie d'ici 2026.

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