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Dossier : Coronavirus Covid-19

Traçage numérique : "C'est l'outil supplémentaire à un déconfinement réussi" dit une députée normande

La députée normande Agnés Firmin-Le Bodo fait partie de la vingtaine de députés qui a demandé un vote sur le tracking, le traçage numérique en vue de contenir la pandémie de coronavirus en France. Ils ont obtenu gain de cause : il y aura un vote après le débat, prévu mardi 28 avril.

La député AGIR Agnès Firmin Le Bodo est une proche d'Edouard Philippe
La député AGIR Agnès Firmin Le Bodo est une proche d'Edouard Philippe © Radio France - Amélie Bonté

Les députés vont débattre mardi 28 avril sur le tracking, c'est-à-dire le traçage des personnes atteintes du coronavirus avec l'application Stop Covid-19. Un débat qui sera finalement suivi par un vote, contrairement à ce qui avait été annoncé à l'origine. Ce vote était demandé notamment par une vingtaine de députés, dont la normande Agnès Firmin-Le Bodo, députée Agir au Havre. Elle a signé la tribune aux côtés de députés de gauche parce que quand "il y a un débat, il doit y avoir un vote". 

Un "outil de prévention"

La députée est favorable à ce traçage, "un outil supplémentaire à un déconfinement réussi, qui permettra peut-être d'éviter une deuxième vague dont tout le monde peut avoir peur". Mais pour ça, il "faudra faire preuve de pédagogie", insiste la députée. "Il faudra expliquer comme pour les gestes barrières."

Pour Agnès Firmin-Le Bodo il faut se servir de cette application comme un outil de prévention : "Si j'ai été en contact avec ne personne malade, je vérifie régulièrement ma température, je renforce les gestes barrières."

Et sur l'encadrement de l'utilisation ?

"L'utilisation se fera sur la base du volontariat, il n'y aura pas de géolocalisation. Et évidemment, l'anonymat est essentiel, comme pour les personnes malades qui se déclarent, seulement si elles le souhaitent." La CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) aussi aura son rôle à jouer.

L'élue le rappelle : pour que le traçage soit efficace, il faudra que 60 % des Français utilisent l'application. 

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