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Politique

Un front populaire et citoyen pour les municipales à Nîmes proposé par le Parti Communiste Gardois

vendredi 2 novembre 2018 à 14:22 - Mis à jour le vendredi 2 novembre 2018 à 18:36 Par Ludovic Labastrou, France Bleu Gard Lozère

Alors que les noms des potentiels candidates et des candidats à la prochaine municipale à Nîmes sont peu ou prou connus, le parti communiste Gardois refuse d'entrer dans la danse du bal des egos. Pas de tête de liste, mais la volonté de rassembler le plus largement possible pour gagner.

Le refus du bal des egos explique le PCF Gardois.
Le refus du bal des egos explique le PCF Gardois. © Radio France - Ludovic Labastrou

Nîmes, France

Yvan Lachaud, le président Les centristes de Nîmes-Métropole, Karine Voinchet, ancienne candidate des insoumis aux législatives, David Tebib, président de l'Usam, Jean-Paul Fournier, maire LR sortant ou Jérôme Puech, porte-parole de Magna Nîmes avec peut-être le soutien du Parti socialiste, celles et ceux déclarés ou qui aspirent au fauteuil de 1er magistrat de Nîmes sont connus. Vous les avez tous entendus ces dernières semaines sur France Bleu Gard Lozère. Les armes se fourbissent, les arguments se préparent et les troupes sont en cours de mobilisation avec un RN en embuscade. Du côté du PCF, pas de nom, pour le moment, mais la volonté de rassembler pour gagner.

"Le casting, les noms, qui conduira ? Ce n'est pas la question. D’abord rassembler".

Le PCF-Front de Gauche de Nîmes en vue des élections municipales en 2020, se refuse à faire connaître son ou sa tête de liste. Sur fond, dit-il de droite aux affaires qui s’entre-déchire et l'ultralibéralisme au pouvoir, il pense avoir un espace politique.  Il n'y pas encore de discussions d'appareils clame-t-il mais ses élus au contact du terrain disent entendre la volonté des Nîmois de voir la gauche gagner. Un mouvement qui s’appuierait également sur le rejet du tandem, désormais séparé, Lachaud/Fournier, aux commandes depuis des années.

"Le casting, ce n'est pas la question en ce moment, la question c'est de rassembler le plus largement possible, les partis, les forces syndicales, associatives ou de la société civile pour faire gagner la gauche", explique Sylvette Fayet, conseillère municipale d'opposition. En 2014, tête de liste, la conseillère communautaire à Nîmes-Métropole avait obtenu 12% au 1er tour, 14% au second. 

Sylvette Fayet, conseillère municipale Front de Gauche à Nîmes.

Un nom ? Cela viendra, mais l'urgence c'est avant tout de changer la vie des Nîmois

Les deux hommes forts de la droite engagés dans une lutte mortifère, synonyme d'impuissance pour la ville, selon le PCF, Nîmes 6é ville la plus pauvre de France selon l'Express, un PS inexistant. Larem sans ancrage local en profondeur et déjà dévorée par les combats d'influence, pour le PCF Nîmois, il y a pour la municipale un espace politique à investir. Son secrétaire départemental, Vincent Bouget, a déjà entamé des discussions individuelles et pour l'heure hors appareils pour faire naître cette aspiration à l'union des gauches. Sans le PS vraisemblablement. Un mantra alors que tout autant que la droite, la gauche Nîmoise est divisée.

"Il est urgent d'entendre d'abord la colère des citoyens et avancer des propositions concrètes, équipements sportifs ou culturels, transports, services publics. Les gens souffrent de la politique de Macron qu'ils sentent déconnectée de leurs vies". Les communistes Nîmois lancent un appel à "Un front populaire citoyen" reste à savoir si cette ligne d'union des gauches et notamment avec la France Insoumise sera entendue. Aux législatives, la division avait écarté PCF et FI du deuxième tour.

Vincent Bouget, secrétaire départemental du PCF Gardois.