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Françoise Laurent-Perrigot élue à la tête du Département du Gard

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Par , France Bleu Gard Lozère

Une femme à la tête de l'exécutif du Gard pour la première fois de son histoire : la socialiste Françoise Laurent-Perrigot, élue du canton de Quissac, a été élue ce vendredi au 3e tour de scrutin, à la majorité relative, avec les 22 voix des élus de gauche.

Françoise Laurent-Perrigot lors de son discours à l'issue de son élection à la présidence du département du Gard
Françoise Laurent-Perrigot lors de son discours à l'issue de son élection à la présidence du département du Gard © Radio France - Philippe Thomain

Debout derrière le pupitre alors qu'elle vient d'être élue, après quelques mots de remerciements aux équipes en place, Françoise Laurent-Perrigot a du mal à cacher son émotion : "Permettez-moi d'avoir une pensée pour mon père François Perrigot, conseiller général du canton de Lédignan et mon grand-père Léon Castanet qui occupa ce même siège, eux qui m'ont ouvert la voie et m'ont donné cette fibre politique...

Et d'enchaîner sur un souvenir, à ses débuts : "J'étais alors la seule femme au milieu de 42 conseillers généraux, benjamine de cette assemblée." Moment d'émotion après trois tours de scrutin très politiques. Les deux groupes des Républicains et des centristes, pour déjouer le Rassemblement national, présentaient deux candidats. Façon de ne pas être élu avec les voix du RN et d'aller chercher d'éventuelles défections à gauche : "Notre stratégie, explique Laurent Burgoa, à la tête des Républicains, c'était de se compter au premier tour pour savoir ce qu'allait faire la gauche... elle faisait le plein de ses voix, 22, on en a tiré les conséquences.

À l'issue du premier tour, le candidat LR et la candidate centriste se retirent, laissant la gauche à sa majorité relative et mettant le Rassemblement national en colère : "C'est une manœuvre politicienne honteuse et indigne, dit Nicolas Meizonnet, député et conseiller départemental RN. Une campagne va s'ouvrir pour les prochaines élections en juin et nous dirons [...] le comportement des élus dits de droite. C'est aussi simple que ça."

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