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Dossier : Mort de Valéry Giscard d'Estaing

VIDÉOS - "Au revoir", "le monopole du cœur"... les phrases cultes de Valéry Giscard d'Estaing

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Par , France Bleu

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing est mort mercredi à l'âge de 94 ans des suites du Covid-19. "Au revoir", "monopole du cœur"… ses phrases célèbres entrent dans l’Histoire.

Mort de Valéry Giscard d’Estaing : « Au revoir », « monopole du coeur »… les petites phrases entrées dans l’Histoire.
Mort de Valéry Giscard d’Estaing : « Au revoir », « monopole du coeur »… les petites phrases entrées dans l’Histoire. © Radio France - Nathanael Charbonnier

L'annonce de la disparition du président Valéry Giscard d'Estaing, mort à l'âge de 94 ans mercredi 2 décembre, est l'occasion de se souvenir de quelques unes de ses phrases devenues cultes.  

• "Je voudrais regarder la France au fond des yeux"

Valéry Giscard d'Estaing est entrée à l'Elysée à l'âge de 48 ans avec la volonté de bousculer les codes. Le jeune président impose son style dès sa déclaration de candidature non pas depuis Paris, mais de la commune dont il est le maire, Chamalière dans le Puy-de-Dôme. Il prend la parole le 8 avril 1974, six jours après la mort de Georges Pompidou avec cette formule : "Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien." Une formule gagnante puisqu'il deviendra président le 19 mai.

• "Vous n'avez pas le monopole du cœur"

Autre formule célèbre, face à François Mitterand en mai 1974 lors du débat télévisé du le second tour de l'élection présidentielle. Le candidat socialiste lui reproche son "manque de cœur", Valéry Giscard d'Estaing rétorque : "Tout d'abord je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du cœur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du cœur ! Vous ne l'avez pas... J'ai un cœur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est le mien. Vous n'avez pas le monopole du cœur." Dans son autobiographie Le Pouvoir et La Vie VGE écrit  "Je crois que j'ai été élu président de la République grâce à cette phrase."

• "Salut à toi 1975"

Le jeune président veut aussi dépoussiérer les traditionnels vœux du 31 décembre. En 1974 lorsqu'il les prononce pour la première fois, il apparaît au coin de la cheminée, assis dans son fauteuil et conclu avec cette formule restée célèbre "adieu donc 1974 et salut à toi 1975".

• "Il faut laisser les choses basses mourir de leur propre poison"

Parmi les phrases que l'on retiendra il y a cette formule en réponse aux questions des journalistes d'Antenne 2 sur l'affaire des "diamants" prétendument offerts par le président de la République centrafricain Jean Bédel Bokassa : "Il faut laisser les choses basses mourir de leur propre poison". L'affaire révélée par le Canard Enchaîné et reprise par Le Monde fera l'objet d'une contre-enquête du Point qui infirmera finalement la plupart des accusations.

• "Au revoir"

Mais c'est lors de ses adieux aux Français le 19 mai 1981 que Valéry Giscard d'Estaing, battu par François Mitterand, prononcera la phrase devenue culte. Un simple "Au revoir" face caméra mais avec une séquence inoubliable. Le président se lève de sa chaise et quitte la pièce, la caméra filme toujours laissant l'image d'une chaise vide alors que retentit la Marseillaise. Valéry Giscard d'Estaing racontera qu'il n'avait pas réalisé que "la porte était si loin du bureau".

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