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VIDEO - "Ils critiquent parce qu'ils n'ont pas été capables de se fédérer et sont divisés", François Bonneau

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Par , France Bleu Touraine

Pour ce second tour des régionales dimanche en Centre-Val de Loire, toute la gauche s'est réunie derrière le président sortant, François Bonneau. Des socialistes jusqu'aux insoumis en passant par les écologistes. Une alliance dénoncée par leurs adversaires.

François Bonneau, tête de liste de l'union de la gauche aux régionales en Centre-Val de Loire
François Bonneau, tête de liste de l'union de la gauche aux régionales en Centre-Val de Loire © Radio France

Ils sont quatre encore au second tour à se disputer la région Centre Val de Loire. Aleksandar Nicolic et sa liste du Rassemblement National, Nicolas Forissier et sa liste LR-UDI, celle du candidat Modem, le ministre Marc Fesneau, soutenu par la majorité présidentielle. Mais celui qui fait la course en tête depuis le premier tour, c'est le président sortant, le socialiste François Bonneau. Arrivé en tête dimanche dernier avec près de 25% des voix, il peut compter désormais sur tout le rassemblement de la gauche. Une alliance avec notamment les insoumis qui est dénoncé par ses adversaires. Pour nous en parler, François Bonneau était l'invité ce jeudi matin de France Bleu Touraine : 

"Ils sont critiques parce qu'ils n'ont pas été capables, eux, de se fédérer et qui restent divisés". 

"Etre président de région c'est être capable de rassembler. Et en effet, les composantes de la liste écologique de Charles Fournier sont venues. Et parmi eux, il y a trois personnes de la France Insoumise dont deux seront en position éligible. Et ils viennent soutenir le projet régional. Et j'ai montré depuis plusieurs mandats la capacité qui est la mienne de faire travailler ensemble des gens d'horizon différents sur un objectif commun. Je l'ai fait et je continuerai à le faire".

Vous êtes prêt à tout pour garder la région ? 

"Ce n'est absolument pas ça. Quand j'ai avec moi des gens étiquetés de centre droit et qui travaillent avec moi, c'est pas une histoire de garder la région, c'est une histoire de faire avancer la région. 

La politique qui divise, la politique qui ostracise, la politique qui est incapable sur un projet local d'emmener une majorité, c'est une politique qui ne sert à rien. Moi c'est faire avancer la région" 

Sur les points de désaccord avec les verts, qu'allez-vous faire par exemple sur l'aéroport de Tours ?  

"Mais c'est très clair. C'est moi qui suis venu chercher quand il y avait des difficultés il y a quelques mois pour que nous puissions avec la métropole, avec le département, continuer à porter cet aéroport. Demain, comme prévu, nous ferons les investissements collectivement pour faire le passage de l’aéroport militaire à l'aéroport civil. Ainsi que les subvention de fonctionnement. Après, je partage l'idée que si nous pouvons avoir demain un opérateur qui ne soit pas Ryanair ce sera très bien."

Quelles mesures immédiates de transformation écologique que vous promettez depuis l'alliance avec les verts ?  

"Je vous en donne une. Dans les cantines de nos lycées, je veux que nous soyons 100% de produits locaux pour tous ceux qui sont cultivés ou élevés chez nous. Et nous allons vers un maximum de bio, vers 50% de bio. Et ça c'est vraiment écolo". 

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