Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

VIDÉO - Élections régionales en Nouvelle-Aquitaine : le débat des candidats du deuxième tour

Les cinq candidats têtes de liste aux élections régionales en Nouvelle-Aquitaine qualifiés pour les deuxième tour débattaient ce jeudi 24 juin face aux caméras de France 3 en partenariat avec France Bleu. Retrouvez l'intégralité du débat en vidéo.

Les cinq candidats au deuxième tour des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine ont débattu ce jeudi.
Les cinq candidats au deuxième tour des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine ont débattu ce jeudi. - ©France 3 Nouvelle-Aquitaine

A trois jours du deuxième tour des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine, les cinq candidats encore en lice participaient ce jeudi au débat France Bleu et France 3 depuis Limoges : Geneviève Darrieussecq, Edwige Diaz, Nicolas Florian, Alain Rousset, et Nicolas Thierry. 

Regardez le débat d'entre-deux tours :

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Gérer mes choix

Les tractations d'entre-deux tours

Les candidats ont répondu aux questions sur plusieurs sujets, retrouver une partie des échanges de ce débat,  à commencer par les tractations avortées qui ont eu lieu pour tenter de fusionner certaines listes entre les deux tours.

Nicolas Thierry (qui a refusé une alliance avec la liste d'Alain Rousset) : "On avait des divergences sur des sujets extrêmement importants. Le sentiment d'urgence et l'urgence d'agir face à la crise écologique, sur les transports, sur l'aménagement du territoire, sur la culture. Et puis aussi, il y a une clarification politique globale."
Alain Rousset : "Dans une négociation, il faut être deux. Là, on n'était pas deux, on était tout seuls. On a attendu jusqu'à 4h30 du matin pour pouvoir discuter justement, sur le fond, il y avait manifestement une envie soit de ne pas participer à un gouvernement régional, de ne pas avoir d'unité d'une majorité régionale."
Nicolas Florian : "C'est un choix politique, un choix humain et un choix programmatique. (...) nous n'avons pas les mêmes projets."
Geneviève Darrieussecq : "J'ai rassemblé avant ce premier tour. J'ai rassemblé bien sûr la majorité présidentielle (...) Le président de la République a demandé que les ministres s'engagent dans cette élection, je me suis engagée parce que j'aime cette région."
Edwige Diaz : " Moi, je pense que s'abstenir, c'est laisser les autres décider à sa place ou s'abstenir c'est laisser les sortants en place (...) Donc chaque voix compte chaque voix pour amener des élus RN."

L'implantation d'éoliennes terrestres et offshores

Nicolas Thierry : "Ce que je dis depuis le début de cette campagne, c'est qu'il faut revoir les modalités de concertation, c'est à dire qu'on ne peut pas imposer les projets sur les territoires (...) Moi, ce que je porte, c'est effectivement plutôt aller vers de l'éolien offshore flottant au large de nos côtes, à 800 km de côtes, on a un potentiel extrêmement important."
Edwige Diaz : "Contrairement à mes adversaires, nous au Rassemblement national nous avons toujours dit que nous étions clairement opposés à l'implantation d'éoliennes (...) Nous sommes très attachés au nucléaire, qui est une source d'énergie peu chère, décarbonée, qui n'est pas intermittente et qui permet à tout le monde de pouvoir se chauffer en hiver et se climatiser l'été."
Nicolas Florian : "On n'a pas de carences en termes énergétiques. Je distingue ce qui relève de la source de l'usage et je pense que sur ces questions environnementales, les efforts doivent porter sur nos modes de consommation, l'isolation, plus de sobriété et bien sûr, autant que sur la source, parce que sur la source, on a aujourd'hui l'énergie nucléaire, c'est une filière industrielle qui est sécure.
Alain Rousset : "Les objectifs chiffrés sur l'éolien sont compliqués à mettre en place, tout simplement parce que c'est de compétence purement d'Etat (...) Moi, je pense qu'il vaut mieux, je suis d'accord avec Nicolas Thierry travailler sur les éoliennes flottantes offshore (...) ce qui est un réel problème aujourd'hui c'est l'aspect de déconstruction, l'aspect de la façon avec laquelle tous les produits d'ailleurs que notre industrie devrait produire, doit produire, va produire, doivent pouvoir être déconstruits et recyclés."
Geneviève Darrieussecq : "Je crois que nous avons besoin d'un mix énergétique. Je crois qu'on ne peut pas, à l'heure actuelle, dire que notre objectif, c'est de faire du tout énergies renouvelables, c'est absolument impossible."

La gestion de la ressource en eau 

Nicolas Thierry : "Penser qu'on va avoir des décennies pour agir et s'adapter, c'est faux. Là, on est vraiment au pied du mur et du coup, je fais le lien à votre question sur l'eau. On va avoir une ressource en eau qui va être difficile d'accès, surtout au moment où on en a le plus besoin (...) C'est une ressource limitée, quand vous la captez, vous la retenez quelque part, c'est au détriment de quelqu'un."
Geneviève Darrieussecq : " Premièrement, (il faut) sécuriser l'accès à l'eau potable pour nos concitoyens. Deuxièmement, bien entendu, les usages agricoles et industriels (...) Donc, il faut que nous ayons un plan régional concerté avec tous afin de pouvoir avoir cette souveraineté alimentaire."
Alain Rousset : "Il y a un problème, il y a un besoin d'eau pour l'agriculture. Le dispositif sur lequel j'ai mandaté deux scientifiques, c'est de dire quand est ce qu'on fait des réserves de substitution. Il a beaucoup plu ces jours-ci, on sait qu'il y a eu des inondations pendant les périodes de très hautes eaux, on peut effectivement prélever, remplir."
Edwige Diaz : "Tout au long de cette campagne et même avant, j'ai rencontré un grand nombre d'agriculteurs et tous m'ont dit la même chose. On a deux problèmes, la question des revenus qui sont extrêmement faibles et la question de l'eau."
Nicolas Florian : "Je ne serai jamais le président qui empêchera un agriculteur d'arroser ses champs. L'eau est une question vitale pour l'humanité, mais aussi pour notre agriculture, parce que c'est ce qui nous nourrit (...) je prônerai un grand service public de l'eau pour l'agriculture sur la grande région.

Sur la LGV

Alain Rousset : “Priorité à la rénovation des petites lignes dans les 10 ans qui viennent.” “Je me suis battu un peu seul sur la LGV Paris-Bordeaux”. Après réaction de Geneviève Darrieussecq, il tempère : “A la fin, Alain Juppé m’a aidé.”
Nicolas Thierry : “Si on veut rénover toutes les lignes de la région, c’est 1 à 2 milliards. On ne peut pas tout faire. Le choix que je fais, c’est d’investir sur Toulouse-Bordeaux, en modernisant.”
Nicolas Florian : “Comme Nicolas Sarkozy, je mets le volontarisme au-dessus de tout. Il n’y aura pas un euro de la région s’il n’y a pas Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax également”
Geneviève Darrieussecq, pour qui il ne faut pas opposer ferroviaire et routier : “Je suis favorable au maillage de la région au niveau routier.”
Edwige Diaz : “Tout au long de ce mandat, le mot voiture a été un gros mot. Je suis favorable à la sécurisation des routes. La crise des gilets jaunes a fait suite à une augmentation du carburant. Il faut passer par un développement des infrastructures routières et ferroviaires.”

La jeunesse

Nicolas Thierry : “Le meilleur service que l’on peut rendre aux jeunes, c’est de ne pas hypothéquer leur avenir. Ça devrait occuper tous nos débats. Les jeunes qui ont 10 ans, à 40-50 ans, vont vivre dans un monde bouleversé."
Edwige Diaz : “Avec la crise sanitaire, on leur a volé une partie de leur jeunesse.” Elle veut lancer un grand plan de lutte contre le harcèlement scolaire, aider à financer le permis de conduire quand les jeunes participent à des associations qui aident les personnes âgées.
Geneviève Darrieussecq veut investir 1 milliard d’euros sur la jeunesse. La mère des batailles, c’est l’orientation, pour aider les jeunes à choisir les métiers dans lesquels ils pourront développer leurs talents. Aider à créer des logements pour les étudiants, les stagiaires, les jeunes en formation.
Alain Rousset : “On a la compétence information sur la formation. On a créé déjà 10.000 logements étudiants. Il y a trop de jeunes qui décrochent, il faut faire du mentorat, du tutorat. Cela passe aussi par la gratuité du permis de conduire”
Nicolas Florian : “C’est toujours les vieux qui parlent des jeunes. Ce qui les concerne aujourd’hui, c’est de savoir quel est leur avenir. Si on a une responsabilité, c’est de leur dire “n’ayez pas peur de l’échec”. Je propose la mise en place d’un conseil régional de la jeunesse pour leur donner la parole.”

Le mot de la fin

Alain Rousset : “J’aime cette grande région, la plus belle et la plus grande.” Les grands axes de sa mandature ? “Ce qui nous anime, c’est la lutte contre le réchauffement climatique, la justice, le respect, l’humanité. Il y a un problème dont on n’a pas parlé, c’est la santé.”
Edwige Diaz : “Si vous n’en pouvez plus de cette gestion socialiste qui favorise l’immigration, l’insécurité… reportez-vous sur mon vote.”
Geneviève Darrieussecq : “Cette région a besoin de changement, de mouvement. J’ai proposé aux Néo-Aquitains un contrat de confiance. Ayez confiance en moi.”
Nicolas Florian : “Nous sortons d’une crise exceptionnelle qui a marqué nos cœurs, nos corps. Il faut maintenant se diriger vers l’avenir. Je veux un territoire équilibré qui se projette vers l’avenir.”
Nicolas Thierry : “On doit retrouver le goût de l’espoir. Le mandat régional va ouvrir la décennie. Ce qui se joue c’est l’avenir des 20 à 30 prochaines années. L’appel que je lance, c’est “votez pour l’espoir”. Si vous ne votez pas écologistes, ce sera l’immobilisme.”

Les couleurs politiques des candidats au deuxième tour :

  • Geneviève Darrieussecq (La République en marche, MoDem et UDI)
  • Edwige Diaz (Rassemblement national)
  • Nicolas Florian (Les Républicains)
  • Alain Rousset (Parti Socialiste, PCF et PRG)
  • Nicolas Thierry (Europe-écologie Les verts, Génération.s)

Les résultats du premier tour en Nouvelle-Aquitaine : 

La carte des résultats du premier tour des élections régionales en Nouvelle-Aquitaine : 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess