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Politique

VIDEO : La consultation de Macron est mort-née selon Manuel Bompard de la France Insoumise

mercredi 9 janvier 2019 à 12:59 Par Olivier Lebrun, France Bleu Occitanie

Invité de France Bleu Occitanie, le directeur national des campagnes de la France Insoumise réclame au gouvernement des mesures fortes pour répondre aux revendications des gilets jaunes sur le pouvoir d’achat, plutôt que des réponses sécuritaires.

Manuel Bompard de la France Insoumise invité de France Bleu Occitanie
Manuel Bompard de la France Insoumise invité de France Bleu Occitanie © Radio France - Olivier Lebrun

Toulouse, France

Invité de France Bleu Occitanie, le toulousain Manuel Bompard, directeur national des campagnes à la France Insoumise répond aux mesures sécuritaires annoncées par Edouard Philippe pour contrer les violences des casseurs en marge des manifestations des gilets jaunes. Le gouvernement annonce 80 000 policiers et gendarmes Samedi prochain, et une nouvelle loi une loi contre les casseurs. Elle permettrait de sanctionner les organisateurs des manifestations non-déclarées, et de créer un fichier pour interdire de manifestation les éléments les plus radicaux.

Ultra social plutôt qu'ultra sécuritaire

« C’est une réponse à côté de la plaque – estime Manuel Bompard – les gens n’attendent pas une réponse ultra-sécuritaire, ils attendent un ultra changement de cap. Des réponses aux situations d’ultra précarité dans lesquelles se retrouve une grande partie de la population. Je pense que les gens attendent plus des réponses politiques contre la vie chère, sur le pouvoir d’achat, les nouveaux droits démocratiques, plutôt qu’une réponse ultra sécuritaire. »

Un débat mort né

Quant au grand débat national voulu par Emmanuel Macron, est- il en sursis depuis que Chantal Jouanno chargée de l'organiser a été contrainte de renoncer, après la polémique liée à sa rémunération à près de 15.000 € bruts par mois ? « Pour moi , il est mort-né – estime Manuel Bompard – pas uniquement parce que Chantal Jouanno a décidé de quitter son pilotage, mais tout simplement parce que le gouvernement a d’or et déjà annoncé qu’un certain nombre de sujets seront absents de ce débat. Et notamment les sujets qui font partie des revendications majeures des gilets jaunes. Bruno Lemaire a déjà indiqué que la question de l’ISF ne pouvait pas faire partie du débat. Le gouvernement choisit les questions, et j’ai bien peur que demain, il choisisse les réponses. Si on veut sortir de cette situation, il faut enfin qu’il y ait des annonces en mesure de répondre aux difficultés de nos concitoyens au quotidien. »