Politique

VIDÉO - Nicolas Sarkozy acclamé au premier meeting de campagne de NKM

France Bleu mardi 11 février 2014 à 8:15

Nicolas Sarkozy et Nathalie Kosciusko-Morizet, le 10 février à Paris
Nicolas Sarkozy et Nathalie Kosciusko-Morizet, le 10 février à Paris © MaxPPP

Surprise, lundi soir, pour le premier meeting de la campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet aux élections municipales à Paris. L'ancien président de la République était présent parmi les soutiens de la candidate, au premier rang du gymnase Japy. S'il assure être venu simplement "par amitié et admiration" pour la candidate UMP à la mairie de Paris, Nicolas Sarkozy a été longuement ovationné.

La vraie vedette de ce meeting, c'était lui. Nicolas Sarkozy, très avare en apparitions publiques depuis sa défaite à l'élection présidentielle de 2012, a fait sensation, sans même prendre la parole, lundi soir au gymnase Japy, à Paris. C'est là que Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la Mairie de Paris, donnait son premier grand meeting de campagne.

Un soutien par "amitié et admiration"

A son arrivée, l'ancien préisdent de la République a été longuement ovationné par les quelque 2.000 personnes venues assister au meeting. Son déplacement n'avait "qu'une seule connotation : l'amitié et l'admiration " pour NKM, a-t-il assuré aux journalistes présents sur place. Nicolas Sarkozy n'a pas pris la parole à la tribune, mais la candidate aux municipales a tenu à lui adresser un hommage :

"Je mesure le geste de fidélité et d'amitié que tu nous adresses" — Nathalie Kosciusko-Morizet à Nicolas Sarkozy

L'ancien Préisdent est arrivé après un discours de la chef de file MoDem à Paris, Marielle de Sarnez. "Il ne souhaitait pas entendre ce discours" a confié un proche de NKM, au motif que Marielle de Sarnez a appelé à voter Hollande au second tour de la présidentielle de 2012.

Un pas de plus vers un retour ?

C'est la première fois, depuis mai 2012, que Nicolas Sarkozy apporte publiquement son soutien à un candidat UMP lors d'un scrutin. Ce geste pourrait être un nouveau pas vers son retour à la politique, après une sortie remarquée lors d'un déplacement en Charente : l'ex-Président y avait avoué son manque de goût "pour les vacances ".