Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

VIDÉOS | Terrorisme, économie, Grèce : l'interview du 14 juillet de François Hollande

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

François Hollande a répondu mardi à la traditionnelle interview du 14 juillet. Le président de la République est revenu notamment sur la menace terroriste, et sur l'accord trouvé pour éviter une sortie de la Grèce de la zone euro.

François Hollande, le 14 juillet 2015
François Hollande, le 14 juillet 2015 © Maxppp

Après avoir assisté au défilé militaire des Champs-Élysées, François Hollande a reçu mardi à l'Élysée deux journalistes pour la traditionnelle interview du 14 juillet. Le chef de l'État a notamment abordé la lutte contre le terrorisme, la situation économique en France, mais aussi l'accord trouvé avec la Grèce.

Terrorisme

"Rien ne sera relâché" en France concernant la sécurité, a affirmé François Hollande. "Nous sommes mobilisés et je ne veux pas que les Français puissent avoir le moindre doute sur le dispositif que nous avons mis en place. Actuellement, il y a 30.000 policiers, gendarmes, militaires qui surveillent des sites" , a-t-il souligné.

"Pour être sûrs que notre dispositif sera assuré pour les prochains mois, j'ai dégagé avec le Parlement, qui va maintenant confirmer ce choix, les crédits indispensables. Il y aura 10.000 militaires qui seront en opération sur notre sol, qui le sont déjà pour faire ce travail de vigilance. 7.000 qui sont sur les sites, 3.000 qui sont mobilisables, en plus des policiers et des gendarmes", a-t-il précisé.

Économie -------- La croissance "est là" en France, mais elle est encore "trop faible", avec la prévision Insee d'une progression de 1,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2015, a jugé le chef de l'État, promettant d'activer tous les "facteurs de croissance".    Les décrets de la **loi Macron** , que le gouvernement veut décisive pour relancer l'économie, seront "pris pour l'été", ce qui va "libérer un certain nombre d'activités", a-t-il indiqué. Il a ajouté qu'**une loi sur le numérique** était envisagée. Grèce et Europe --------------- François Hollande a estimé mardi que la Grèce n'avait pas été "humiliée" par l'accord obtenu à Bruxelles sur sa dette. La France a pris "toute sa place" et "joué tout son rôle" pour contribuer à maintenir la Grèce dans la zone euro, s'est également félicité le chef de l'Etat. Répondant aux accusations sur les divergences de lignes entre la France et l'Allemagne sur le dossier grec, le président de la République a affirmé qu'"il n'y aurait pas eu d'accord" sur la dette grecque à Bruxelles "sans le couple franco-allemand". La France va d'ailleurs, "en cohérence" avec son partenaire allemand, faire des "propositions" pour **la création d'un "gouvernement économique européen"** , a annoncé François Hollande. 2017 ---- En fin d'interview, François Hollande a été interrogé sur 2017, année de la prochaine élection présidentielle. Il a répété une nouvelle fois qu'il ne se présenterait pas à ce scrutin si d'ici là le chômage n'avait pas baissé. Par ailleurs, François Hollande a affirmé que **Manuel Valls avait "vocation à rester Premier ministre" jusqu'à la fin de son mandat** présidentiel.
Choix de la station

À venir dansDanssecondess