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Vincent Feltesse : quand le nègre du Général Bigeard attaque la mairie de Bordeaux

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Par , France Bleu Gironde

Vincent Feltesse était ce jeudi l'invité du Club de la Presse de Bordeaux. Le candidat socialiste aux prochaines municipales à Bordeaux face à Alain Juppé s'est dévoilé, racontant le parcours qui l'a conduit à la politique. Et il affirme : "Je serai maire de Bordeaux en 2014 ou en 2020".

Vincent Feltesse devant le Club de la Presse de Bordeaux
Vincent Feltesse devant le Club de la Presse de Bordeaux - Nicolas César

Vincent Feltesse sera le challenger d'Alain Juppé pour les prochaines élections municipales à Bordeaux. Le député et président de la Communauté Urbaine de Bordeaux était l'invité ce jeudi du Club de la Presse de Bordeaux. Devant les journalistes, il a raconté son arrivée en politique , ce qu'il n'a que rarement fait jusqu'alors.

"Ma 1ère pétition date du CE1 ou du CE2 pour protester contre le traitement de faveur d'un élève qui était le fils d'une professeure."

Vincent Feltesse affirme avoir toujours eu le goût de la chose publique. Son côté militant s'est révélé très jeune. Il a signé son premier journal en 1976, à 8 ans. Il y avait écrit un éditorial contre l'action du Premier ministre de l'époque, Raymond Barre . Il est également chaque année délégué de classe.

"Le surnom que j'avais au collège, c'était Monsieur Niet parce que j'étais plutôt un agitateur."

Vincent Feltesse a grandi dans une cité de la banlieue parisienne, en Seine Saint-Denis. Ses parents étaient séparés et il a été influencé par la famille de sa mère, des militants communistes. Chaque année, il participait à la fête de l'Humanité à La Courneuve . Avant de bifurquer quelque peu.

"J'ai longtemps attendu d'avoir 13 ans pour entrer aux Jeunesses Communistes. Et, quand j'ai eu 13 ans, ce n'est plus ça qui m'intéressait."

Vincent Feltesse va plutôt s'intéresser aux études. Il est entré à HEC "sur un concours de circonstances" . Il raconte que c'est simplement un copain de lycée qui lui a fait connaître l'existence même de cette école supèrieure. Et il affirme l'en remercier encore aujourd'hui. Il a également suivi en parallèle des études d'histoire. Le candidat socialiste à la mairie de Bordeaux a conservé de solides amitiés de cette époque. Des copains qu'il fréquentait au rugby ou à l'aviron.

Vincent Feltesse estime avoir toujours développé son goût de la chose publique. Avec une petite expérience de journaliste à Libération ou en se testant à l'enseignement.

C'est finalement en 1994 qu'il pose ses valises à Bordeaux.

"Avec celle qui n'était pas encore ma femme, on était passé par Bordeaux pour aller à un mariage en Corrèze et on avait trouvé la ville incroyable."

C'est au Conseil Général de la Gironde que Vincent Feltesse trouve un emploi avec une motivation : travailler dans les affaires sociales. A l'époque, il est nègre c'est à dire qu'il rédige des livres pour les autres. 

"J'avais écrit "De la brousse à la jungle" du Général Bigeard. Je l'avais terminé en trois semaines et il s'est vendu à 130.000 exemplaires. Je touchais un peu plus de 2 francs par livre. Jamais je ne gagnerai autant d'argent."

Au Conseil Général de la Gironde, il va travailler avec Philippe Madrelle et Alain Rousset dont il n'avait jamais entendu parler . Il va y rester trois ans avant partir en cabinet ministériel à Paris en 1997. Il reviendra en 1998 comme directeur de cabinet du nouveau Président de Région, Alain Rousset. Il décide alors de se lancer en politique. En 2001, à 33 ans, il réussit à prendre à la droite la mairie de Blanquefort . Ce sera ensuite la présidence de la Communauté Urbaine de Bordeaux. Et aujourd'hui Vincent Feltesse n'hésite pas à affirmer : "Je serai maire de Bordeaux... en 2014 ou en 2020" même s'il se lance dans cette campagne "pour gagner".

Vincent Feltesse : "Je serai maire de Bordeaux"

Le Club de la Presse de Bordeaux recevait Vincent Feltesse
Le Club de la Presse de Bordeaux recevait Vincent Feltesse - Nicolas César

"Ma première pétition date du CE1 ou du CE2"

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