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Dossier : Violences communautaires à Dijon

Violences à Dijon : "il ne faut pas être dans le déni", pour Emmanuel Bichot

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Par , , France Bleu Bourgogne

Les tensions sont redescendues à Dijon, après un week-end de violences. A quoi sont-elles dues ? Comment éviter de nouveaux évènements de ce type ? Emmanuel Bichot, candidat à la mairie de Dijon, arrivé en deuxième position au premier tour, était l'invité de France Bleu Bourgogne, mercredi 17 juin.

Emmanuel Bichot, en campagne pour les élections municipales à Dijon
Emmanuel Bichot, en campagne pour les élections municipales à Dijon © Radio France - Stéphanie Pérenon

Les tensions semblent s'être calmées dans la Métropole dijonnaise, mercredi 17 juin 2020, après quatre jours de violences. Des violences qui sont "la responsabilité de l'Etat" pour François Rebsamen, maire de Dijon. Un maire candidat à sa réélection, opposé au second tour à Emmanuel Bichot (LR) et Stéphanie Modde (EELV), le 28 juin prochain. Emmanuel Bichot, qui était invité de France Bleu Bourgogne, mercredi matin. 

Lutter contre les trafics 

Emmanuel Bichot, arrivé en deuxième position au 1er tour, s'est satisfait des annonces du secrétaire d'Etat Laurent Nunez, mardi à Dijon, avec le renfort de 150 policiers et gendarmes. "Je crois que le renfort policier était nécessaire, a-t-il indiqué. La présence en force des policiers a ramené le calme, maintenant il va falloir regarder plus en profondeur comment on est arrivé à cette situation".  

Justement, comment explique-t-il cette situation ? "Le premier problème derrière ce qui se produit aujourd'hui, c'est d'abord les trafics et l'économie souterraine". Interrogé sur les propos de Marine Le Pen en visite à Dijon, pour qui ces évènements sont dûs à un problème de communautarisme, Emmanuel Bichot, considère que le communautarisme se "greffe" effectivement sur les problèmes de trafic. C'est "une modalité du problème" selon lui.  

"La municipalité a trop de complaisance par rapport à la délinquance dans ces quartiers."

"Ne pas fermer les yeux sur la délinquance" 

"ll ne faut pas être dans le déni, a répété Emmanuel Bichot, il y a aussi une chape de plomb sur le quartier des Grésilles, avec un territoire contrôlé par des bandes et quelques familles". Pour lui, "il y a un équilibre à trouver en matière de sécurité, un partenariat entre la ville et l'Etat". Parmi ses propositions, entre autre, insister auprès du préfet pour l'alerter sur la virulence des trafics et redimensionner la police municipale, pour ne pas "fermer pas les yeux sur la petite, la moyenne ou la grande délinquance"

Les résultats de l'élection municipale à Dijon

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