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Après la crise, la colère des soignants ressurgit dans les hôpitaux du Limousin

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Par , France Bleu Limousin

Après le plus fort de la crise du Covid-19, les collectifs inter-hôpitaux remontent au créneau en Limousin pour peser dans les discussions du Plan Hôpital, qui doivent s'ouvrir lundi prochain. A Brive, la CGT appelle d'ores et déjà à une grève reconductible à compter de lundi.

Enseigne du centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde (Corrèze)
Enseigne du centre hospitalier de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) © Radio France - Nicolas Blanzat

Ils remettent le couvert, après la crise du Covid-19 : comme ailleurs en France, les collectifs inter-hôpitaux se remobilisent en Limousin pour peser dans le "Plan Hôpital" dont les discussions doivent débuter lundi prochain autour du ministre de la santé Olivier Véran. Après le mea culpa du chef de l'Etat sur la situation dans les hôpitaux, le gouvernement promet plus de moyens pour l'hôpital public.

Mais à ce stade, ce n'est pas suffisant aux yeux du personnel soignant et des médecins qui s'étaient mobilisés ces derniers mois au CHU de Limoges et au centre hospitalier de Brive. 

D'ores et déjà, un préavis de grève reconductible a été déposé pour lundi matin à l'hôpital de Brive, jour de l'ouverture des discussions sur le futur Plan Hôpital du gouvernement. A Limoges, le collectif inter-hôpitaux est en pleine discussion pour organiser à nouveau des actions, y compris avec les patients et les usagers.

Le collectif inter-hôpitaux reste méfiant face aux bonnes intentions

Il faut dire que la prime de 1500 euros, accordées aux soignants des régions les plus touchées par l'épidémie mais pas aux autres, a du mal à passer. En conséquence, l'ambiance reste la même dans les collectifs : un esprit de méfiance. Les uns et les autres doutent encore des "mea culpa" du chef de l'Etat et des bonnes intentions du ministre de la santé.

Au CHU de Limoges, comme dans d'autres hôpitaux, il y a aussi une certaine amertume car il a fallu une crise jamais vue pour que les revendications soient enfin entendues. "Mais notre parole devient encore plus légitimes, car c'est la preuve que nous avions raison" commentent des membres du collectif inter-hôpitaux de Limoges.

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