Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : au pôle de santé d'Arcachon, près de la moitié des soignants sont vaccinés

-
Par , France Bleu Gironde

Sur les 1.000 soignants de l'hôpital et de la clinique presque 50 % ont déjà reçu au moins une première dose. Le pôle de santé d'Arcachon fait figure de "bon élève" par rapport aux hôpitaux français mais il aura du mal à convaincre l'ensemble de son personnel.

Vaccination (illustration)
Vaccination (illustration) © Maxppp - maxppp

Le personnel de santé est toujours aussi réticent à se faire vacciner. C'était déjà le cas contre la grippe, ça l'est également aujourd'hui contre le coronavirus. Seulement un tiers des soignants dans les hôpitaux français ont reçu une première dose alors qu'ils sont pourtant prioritaires pour le vaccin AstraZeneca. C'est justement ce vaccin qui est mis en cause. Certains le jugent peu efficace. D'autres refusent tout simplement d'être vaccinés comme c'est déjà le cas pour la grippe. 

Au pôle de santé d'Arcachon la direction fait preuve de pédagogie pour inciter son personnel à prendre rendez-vous. Depuis le 8 janvier environ 50 % des agents ont déjà été vaccinés. C'est un chiffre bien au dessus de la moyenne nationale mais depuis une dizaine de jours le rythme des injections a diminué. En cause : le passage du vaccin Pfizer à l'AstraZeneca. Les soignants et notamment les jeunes soignants refusent désormais d'être piqués. 

Il y a eu un problème de communication sur le vaccin AstraZeneca. Certains doutent désormais de sa capacité à stopper la transmission du virus - Marianne Lavignon, directrice-adjointe de l'hôpital d'Arcachon

Pour l'instant le gouvernement mise toujours sur la responsabilité individuelle des soignants pour freiner l'épidémie mais comme l'a indiqué son porte-parole Gabriel Attal, il pourrait bientôt les contraindre à se faire vacciner.

Marianne Lavignon

Choix de la station

À venir dansDanssecondess