Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Bourges : la vaccination s'accélère, un nouveau centre ouvert au Prado

-
Par , France Bleu Berry

A Bourges, le nouveau centre de vaccination a ouvert ce lundi dans les salon VIP du Prado. La ville espère multiplier par deux la capacité de vaccination par rapport à Monmarteau, qui a donc fermé ses portes.

Le centre de vaccination a ouvert dans les salons VIP du Prado à Bourges, en remplacement de Monmarteau
Le centre de vaccination a ouvert dans les salons VIP du Prado à Bourges, en remplacement de Monmarteau © Radio France - Michel Benoit

L'espace au Prado est plus grand et permet de mieux gérer les flux. Pour l'instant, seuls les plus de 75 ans sont reçus sur rendez-vous, mais le dispositif va peu à peu monter en puissance. Dans une dizaine de jours, le Cher devrait recevoir 9.500 doses de vaccin Pfizzer par semaine contre 3.500 en ce moment. De quoi calmer, l'impatience de nombreux Berruyers espère la municipalité... 

Les patients attendent quelques minutes à l'entrée du salon VIP des Tango de Bourges.
Les patients attendent quelques minutes à l'entrée du salon VIP des Tango de Bourges. © Radio France - Michel Benoit

Robert a fait sa première injection à Monmarteau ; pour la deuxième, au Prado, il est venu avec Andrée, "c'est vrai que c'est plus grand ici, on ne se plaint pas de là-bas non plus. Les filles étaient très gentilles, toutes, toutes, toutes ! " 

Petit briefing avant l'injection
Petit briefing avant l'injection © Radio France - Michel Benoit

La capacité devrait pouvoir atteindre jusqu'à 500 piqûres par jour espère, le docteur Engalenc qui gère ce centre de vaccination au nom de la communauté professionnelle de territoire de santé de Bourges, "la logistique est assez importante. Il faut gérer les doses et c'est vrai qu'on a eu des soucis puisqu'on en n'avait pas assez au départ. Il y a le matériel, et l'organisation informatique avec les rendez-vous sur Doctolib. C'est peut-être ce qui nous a posé le plus de problèmes. Il y a les listes d'attente qu'on rappelle ;  les gens qui se présentent sans être inscrits. Mais on est rodé aujourd'hui. La difficulté, c'est aussi d'établir les plannings. Il faut environ une vingtaine de soignants chaque jour. On fait beaucoup appel aux médecins retraités en semaine puisque les actifs ne sont pas disponibles et viennent plutôt le weekend. C'est la même chose pour les infirmières. On va mobiliser aussi certains pharmaciens, voire des vétérinaires. On a des élèves infirmières de troisième année également. C'est nécessaire de mobiliser le plus large possible si on veut atteindre les 500 injections certains dimanches comme c'est prévu le 11 avril. A Monmarteau, on en faisait 200 au maximum chaque jour.

Le docteur Dominique Engalenc (au centre) est responsable du centre de vaccination du Prado à Bourges.
Le docteur Dominique Engalenc (au centre) est responsable du centre de vaccination du Prado à Bourges. © Radio France - Michel Benoit

Trois cabines, des grands paravents en bois, ont été confectionnées par les services techniques de la mairie pour les injections. Magali Bessard, adjointe au maire de Bourges espère que les Berruyers pourront maintenant se faire vacciner plus rapidement, "parallèlement, dans le reste du département, l'ouverture de centres temporaires va permettre de rééquilibrer les choses parce que jusqu'à présent le centre de vaccination de Bourges captait en fait la population de tout le territoire départemental et cela a peut-être malheureusement desservi les Berruyers." 

Après la piqûre, un quart d'attente pour s'assurer qu'aucun malaise ne survient. Sous l'oeil des basketteuses de Bourges...
Après la piqûre, un quart d'attente pour s'assurer qu'aucun malaise ne survient. Sous l'oeil des basketteuses de Bourges... © Radio France - Michel Benoit

Mais ne soyez pas trop impatient tout de même, comme Jean-Paul, venu sans rendez-vous, "moi, j'ai écouté le président Macron qui a dit que la vaccination était ouverte aux plus de 70 ans. Je vais en avoir 71, Cela fait huit jours que j'essaie d'obtenir un rendez-vous, mais je n'y arrive pas. " Jean-Paul un peu désabusé, "je ne dirais pas que c'est le bordel, mais pas loin ! " Encore un peu de patience, un autre centre de vaccination va également ouvrir à Saint-Doulchard début avril.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess