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Santé - Sciences

Cancer : une étude révèle que l'accompagnement des malades reste perfectible

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Par , France Bleu

Une étude menée par la Ligue contre le Cancer révèle que l'accompagnement des malades reste perfectible et liste une série de solutions, notamment pour répondre à leurs inquiétudes et les aider dans leurs démarches administratives.

Les traitements progressent mais l'accompagnement des malades reste perfectible
Les traitements progressent mais l'accompagnement des malades reste perfectible © Radio France - Victor Vasseur

France

La prise en charge du cancer reste encore très perfectible : on ne parle pas là des traitements, qui s'améliorent même si le cancer reste la première cause de mortalité en France, mais de l'accompagnement des malades. 

C'est la conclusion d'une étude de la Ligue contre le Cancer, décryptée dans le Figaro ce matin, et qui liste une série de solutions.

Voici le profil type du patient qui vit le plus difficilement son parcours de soin : il s'agit d'une femme plutôt jeune, qui jongle entre traitements lourds, enfants et galères financières. L'étude se fonde sur les réponses de 2.649 patients : pour 24 % d'entre eux, les différentes étapes de traitement ont été "difficiles", 14 % parlent carrément d'un déroulement "chaotiques". 

L'annonce du diagnostic

Un moment aussi délicat est en principe encadré par des règles : on doit pouvoir vous expliquer concrètement la pathologie et le plan de traitement qui va suivre. Sauf que pour 10% des répondants, c'est un non-médecin qui s'en charge : une infirmière, un employé de laboratoire, ou même dans certains cas, un personnel administratif. 

Il faut donc plus de professionnels disponibles pour répondre aux questions et aux inquiétudes des patients, recommande l'étude, patients apeurés par les effets secondaires des traitements, vomissements et autres perte de cheveux. 

Pour mieux les supporter, 61% des répondants indiquent avoir recours à de la kiné et aux consultations avec un psy. Cela démontre l'importance pour ces patients d'être accompagnés, les traitements strictement anticancéreux ne suffisent pas.

La prise en charge financière

Il faut également plus d'accompagnement pour tout ce qui concerne les démarches administratives, préconise l'étude, car c'est un véritable parcours du combattant, à tel point que certains jettent l'éponge. 

Un patient interrogé sur 3 seulement indique avoir été aidé. Sans compter que les délais sont longs avant les premiers versements. Les malades tombent parfois dans la précarité.

Le cancer reste une maladie particulièrement inégalitaire. Moins on est diplômé, résume l'étude, plus on a de risques de développer un cancer et d'en mourir. L'isolement géographique joue aussi. Un habitant de l’agglomération parisienne a deux fois plus de chances de bénéficier de traitements innovants qu’un patient installé dans une ville de moins de 2.000 habitants.

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