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Dossier : Coronavirus Covid-19

CARTE - Coronavirus : dans quelles régions vaccine-t-on le plus ?

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Depuis le début de la vaccination contre le coronavirus en France, plus de 2,4 millions de personnes ont reçu une première injection, au 18 février, soit 3,7 % de la population totale. Avec un taux à 5,3%, la Corse est la région qui a le plus vacciné par rapport à sa population.

Début des vaccins contre le coronavirus à l'hôpital de Niort (Deux-Sèvres), le 7 janvier 2021 [photo d'illustration].
Début des vaccins contre le coronavirus à l'hôpital de Niort (Deux-Sèvres), le 7 janvier 2021 [photo d'illustration]. © Radio France - Noémie Guillotin

Au 18 février, 3.513.581 vaccinations ont été réalisées en France d'après les derniers chiffres publiés par la direction générale de la Santé. Dans le détail, il y a eu 2.472.808 premières injections de vaccin et 1.040.773 deuxièmes injections ont été réalisées depuis le début de la campagne vaccinale, le 26 décembre dernier. La première injection a été reçu par 3,7 % de la population française.

La Corse est la région où la vaccination est la plus avancée, par rapport à sa population, puisque ce taux est de 5,3 %, au 17 février. La Bourgogne-Franche-Comté (5 %) et la Nouvelle-Aquitaine (4,5 %) complètent le podium. Avec 2,7 %, les Hauts-de-France et l'Ile-de-France ferment la marche.

Quelles sont les raisons qui expliquent cet écart entre les régions ?

La démographie

La densité de population joue un rôle important dans cet écart de pourcentage. 138.000 personnes ont reçu une première dose de vaccin contre le coronavirus en Bourgogne-Franche-Comté. En Ile-de-France, elles sont bien plus nombreuses : 335.000. Seulement, l'Ile-de-France étant plus peuplée, son pourcentage de vaccination est plus faible.

Distribution en fonction de la répartition des populations ciblées

La Direction générale de la santé (DGS) rappelle aussi que la vaccination suit un calendrier. C'est en partie ce calendrier qui a déterminé la répartition des vaccins : "Pour Pfizer et Moderna, la cible regroupait jusqu’à présent les personnes âgées de plus de 75 ans et les professionnels de santé de plus de 50 ans et/ou présentant une comorbidité. Désormais, avec l’arrivée du vaccin AstraZeneca, la cible des vaccins Pfizer et Moderna regroupe les personnes âgées de plus de 75 ans, ainsi que les professionnels de santé de plus de 65 ans. Ces vaccins sont donc distribués en fonction de la répartition de ces populations sur le territoire. Pour le vaccin AstraZeneca, la cible regroupe les professionnels de santé de moins de 65 ans. Le vaccin est donc distribué en fonction de la répartition de ces professionnels sur le territoire."

Priorité aux régions les plus touchées lors du démarrage de la vaccination avec Moderna

La DGS indique également que les régions les plus touchées par l'épidémie ont été prioritaires pour les premières livraisons du vaccin Moderna. "Désormais, les livraisons Moderna couvrent l’ensemble du territoire, à l’échelle régionale, au vu de l’augmentation des livraisons et de la diffusion du virus sur l’ensemble du territoire", ajoute la DGS. "De plus, actuellement, compte tenu de la situation épidémique dans certains territoires d’outre-mer, nous avons décidé d’accélérer le calendrier de livraison des approvisionnements notamment à Mayotte."

Qui peut être vacciné ?

La campagne de vaccination a débuté le 26 décembre et se déploie étape par étape, en visant en priorité les personnes les plus vulnérables au virus et les plus susceptibles de développer des formes graves de la maladie. A ces personnes s'ajoutent les professionnels susceptibles d'être en contact de personnes contaminées et d'en contaminer d'autres.

  • Les résidents en EHPAD (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et USLD (unités de soins de longue durée).
  • Les personnes âgées séjournant dans les établissements de santé et en services de soins de suites et de réadaptation.
  • Les personnes âgées hébergées en résidences autonomie, résidences services et autres lieux de vie spécialisés, ainsi que dans les foyers de travailleurs migrants.
  • Les personnes en situation de handicap vulnérables hébergées en maisons d’accueil spécialisées et foyers d’accueils médicalisés.
  • Les professionnels de santé (et autres professionnels des établissements de santé et des établissements médico-sociaux intervenant auprès de personnes vulnérables), les aides à domicile intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables et les sapeurs-pompiers.
  • Les personnes âgées de 75 ans et plus qui sont à domicile 
  • Les personnes vulnérables à très haut risque : atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie ; atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés ; transplantées d’organes solides ; transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques ; atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes ; atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste spécifique établie par le COSV et les filières de santé maladies rares) ; atteintes de trisomie 21. Ces personnes devront avoir une prescription médicale de leur médecin traitant pour bénéficier de la vaccination sans critère d’âge.

Qui pourra bientôt être vacciné ?

30.000 médecins libéraux, essentiellement des généralistes, se sont portés volontaires pour vacciner dans leurs cabinets à partir du 25 février leurs patients de 50-64 ans risquant de développer des formes graves de Covid-19.

Par ailleurs, le ministre de la Santé, Olivier Véran, espère pouvoir ouvrir "entre fin mars et mi-avril" la vaccination aux personnes entre 65 et 74 ans.

Aussi, les 50-64 ans présentant des comorbidités pourront être vaccinés en entreprise par la médecine du travail "sans doute" dès fin février, a indiqué de son côté le secrétaire d'Etat Laurent Pietraszewski.

Le taux de vaccination par pays

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