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Comment la vaccination va monter en puissance en Île-de-France au mois d'avril ?

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Par , France Bleu Paris

L'Île-de-France disposera d'au moins autant de doses de vaccins au mois d'avril qu'en mars (900 000). Afin de les distribuer, des vaccinodromes vont ouvrir, mais aucun "petit" centre ne fermera, ils vont augmenter leur capacité.

La vaccination va s’accélérer dans la région (illustration)
La vaccination va s’accélérer dans la région (illustration) © Radio France - Boris Compain

Ce mercredi 31 mars, il existe 158 centres de vaccination en Île-de-France selon l'Agence Régionale de Santé, plus un "mégacentre" à Saint-Quentin-en-Yvelines et bientôt un autre au Stade de France (Seine-Saint-Denis). Mais au mois d'avril, le Ministère de la Santé et des Solidarités a demandé aux préfectures et aux ARS de présenter d'ici la fin de semaine un plan de "montée en charge" de la vaccination. En clair, à la fin du mois, il faut qu'on soit en capacité de vacciner encore plus, pour pouvoir distribuer les doses de vaccins supplémentaires qui vont arriver. Au mois d'avril, la France devrait recevoir 12 millions de doses (9 en mars) selon la Direction Générale de la Santé, contre 18 millions en mai selon les prévisions. Cela va se répercuter en Île-de-France, un peu au mois d'avril, avec "au moins autant de doses" qu'en mars disponibles selon l'ARS, soit 900 000. La doctrine du gouvernement reste de ne privilégier aucun territoire sur un autre dans l'ensemble, mais de donner des doses supplémentaires "à la marge".

Des centres et des mégacentres

Pour injecter ces vaccins chez les populations cibles (pour le moment les + de 70 ans ou les personnes avec des co-morbidités), l'ARS demande aux centres de vaccination de monter en pression. Même les "petits" centres vont passer à au moins mille injections par semaine, aucun ne sera supprimé avec l'arrivée des mégacentres, ce qui laisse la place à une vaccination de proximité. L'ensemble des centres sera ouvert au moins six jours sur sept, même sept jours sur sept, de 9 heures à 20 heures selon l'ARS. Côté organisation, les effectifs nécessaires sont déjà théoriquement recrutés. L'ARS et la Préfecture de Région s'occupent de la disposition des centres et la répartition des doses, les centres sont généralement gérés par des associations ou des collectivités. Certains vaccinodromes auront leur propre centrale d'appel afin de cibler le public de proximité passé à travers de la vaccination. Pour le reste, du moment qu'on fait partie du public cible, il est possible de se faire vacciner partout dans sa région.

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