Santé – Sciences

Cette année, les fêtards auront une seconde de plus pour réveillonner

Par France Bleu, France Bleu jeudi 29 décembre 2016 à 8:16

Sur le très long terme, la planète a tendance à ralentir sous l'effet de l'attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, rallongeant imperceptiblement les journées des terriens
Sur le très long terme, la planète a tendance à ralentir sous l'effet de l'attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, rallongeant imperceptiblement les journées des terriens © Maxppp - Pierre HECKLER

La nuit de la Saint-Sylvestre durera une seconde de plus cette année, un rab de temps offert aux fêtards par la planète terre. Dans tous les pays du monde, la minute entre 23h59 et 00h00 durera une seconde de plus que la normale soit 61 secondes.

"Cette seconde supplémentaire, ou « intercalaire », permet de raccorder le temps « astronomique » irrégulier lié à la rotation de la Terre, avec l'échelle de temps légal extrêmement stable définie depuis 1967 par des horloges atomiques", souligne l'Observatoire de Paris dans un communiqué mercredi.

La minute entre 23h59 et 00h00 durera une seconde de plus

Ainsi, cette année, la nuit de la Saint-Sylvestre durera une seconde de plus, un rab de temps offert aux fêtards par la planète terre. Dans tous les pays du monde, la minute entre 23h59 et 00h00 durera une seconde de plus que la normale soit 61 secondes. La France, qui se trouve dans la zone GMT +1, aura une première heure de la nouvelle année plus longue, la seconde supplémentaire se faufilant entre 0h59 et 01h.

Le temps "naturel" ou "astronomique" est irrégulier

Mais le temps "naturel" ou "astronomique", défini par la rotation de la planète bleue autour du soleil et qui détermine le passage des jours et des nuits, est lui irrégulier. Sur le très long terme, la planète a tendance à ralentir sous l'effet de l'attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, rallongeant imperceptiblement les journées des terriens.

26 fois depuis 1972

Résultat : de temps en temps il faut recaler nos montres qui ont pour référence le Temps universel Coordonné ou UTC avec les planètes. En moyenne, tous les 18 mois, nous devons retarder les montres d'une petite seconde pour "attendre" la nature. On l'a déjà fait 26 fois depuis 1972.