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Santé - Sciences

Chambray-lès-Tours : Malgré la crise dans les hôpitaux les métiers de la santé attirent toujours les jeunes

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Par , France Bleu Touraine

Environ 1 500 personnes se sont rendues ce samedi 25 janvier à l'Institut de Formation des Professions de Santé (IFPS) de Chambray-lès-Tours pour une journée portes ouvertes. L'occasion de découvrir neuf métiers de santé présentés sous forme d'ateliers et de rencontres avec les professionnels.

L'un des amphithéâtres qui a fait le plein à l'occasion des portes ouvertes à l'Institut de Formation des Professions de Santé à Chambray-lès-Tours
L'un des amphithéâtres qui a fait le plein à l'occasion des portes ouvertes à l'Institut de Formation des Professions de Santé à Chambray-lès-Tours - @Carole Feauveaux (IFPS)

Tours, France

Des portes ouvertures qui ont toujours autant de succès. Environ 1 500 visiteurs se sont rendus ce samedi 25 janvier à l'Institut de Formation des Professions de Santé (IFPS) à Chambray-lès-Tours. 

Cet organisme du CHRU de Tours forme chaque année un millier d'étudiants dans des métiers aussi variés que celui par exemple d'ambulancier, manipulateur radios, technicien de laboratoire sans parler des infirmiers. Les écoles d'infirmiers où 8 000 dossiers ont été déposés en 2019 en région Centre-Val-de-Loire pour seulement 1 200 places dont 184 en première année à l'école de Tours.Ce métier est tout simplement le voeu qui est arrivé en tête en France l'an dernier sur la plateforme Parcoursup. 

Il manque du matériel

Zoé est en 2e année à l'école d'infirmier de Tours et avec l'actualité récurrente sur le manque de moyens et de personnel  à l'hôpital public, son coeur balance entre exercer à l'hôpital ou prendre la direction du privé à la fin de ses études : "dans le public on sent que les conditions ne sont pas toujours réunies, il manque du matériel, on fait un métier qui se veut humanisant, c'est assez déstabilisant car on nous apprend à prendre soin des gens mais parfois on ne peut pas le faire aussi bien qu'on le voudrait", raconte la jeune femme.

Puis elle poursuit : "Je suis en stage actuellement et au bout du deuxième jour ils m'avaient laissé en charge huit patients sans me connaître, je me suis dit que cela pouvait être dangereux pour des étudiants qu'on laisse tout de suite dans le bain mais çà va j'ai pu me débrouiller. Je ne sais pas encore si je vais ou non rester dans le public après mes études. J'ai fait quelques stages dans le privé et je me rends compte que cela est un peu mieux mais j'ai encore des choses à voir et des stages à effectuer donc je n'ai rien décidé encore"

Malgré la crise dans les hôpitaux le métier d'infirmier est toujours en vogue

Malgré ce manque de moyens et de personnel dénoncés toujours un peu plus, les métiers de la santé restent plébiscités et notamment celui d'infirmier comme l'explique Carole Feauveaux la directrice de l'école d'infirmier à Tours : "indépendamment du malaise que l'on connaît, l'attrait est toujours là, je ne suis pas persuadée que les étudiants partent plus dans le privé, la force du public est l'accompagnement dans le projet professionnel avec une prise en charge de l'hôpital et actuellement sur le CHRU de Tours une politique est mise en place pour rendre plus attractif les différents services pour les jeunes professionnels"

Selon Carole Feauveaux, 60 à 70% des étudiants de l'école d'infirmier à Tours restent dans le public à l'issu de leur cursus, c'est de moins en moins vrai aux dires de plusieurs étudiants rencontrés sur place qui disent préférer se diriger vers le privé. 

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