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Dossier : Chiffre du jour

Chiffre du jour : 23 IVG pour 1.000 femmes en Provence-Alpes-Côte d'Azur en 2019

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Par , France Bleu Vaucluse

Le recours à l'IVG progresse en France et dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. En 2019, on a compté 23 IVG pour 1.000 femmes. La pratique augmente surtout chez les trentenaires et chez les femmes précaires.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Michel Clementz

Liberté-Egalité-IVG ! Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse progresse en France et en Provence-Alpes-Côte d'Azur. 23 IVG ont été comptabilisés pour 1.000 femmes dans la région en 2019. C'est 15 au niveau national. De tout l'hexagone, c'est en PACA que le chiffre augmente le plus, d'après une étude réalisée pour le ministère de la Santé. Cette étude nous renseigne sur la pratique de l'IVG. 

En France, les ados avortent moins : environ 6 cas pour 1.000. Le chiffre baisse aussi chez les jeunes femmes d'une vingtaine d'années. En revanche, il augmente chez les trentenaires. On apprend aussi grâce à cette étude que le recours à l'avortement et le niveau de vie des Françaises est directement lié. Les femmes précaires avortent plus que les femmes aisées, probablement parce qu'elles accèdent moins facilement à un moyen de contraception.   

Comment procéder en cas de grossesse non désirée ? 

Si une femme, y compris mineure, vient de faire un test de grossesse positif et qu'elle ne souhaite pas être enceinte, elle n'est pas seule. Elle peut s'adresser à son médecin traitant, son gynécologue, à une sage femme, au planning familial de Vaucluse. Il faut deux consultations pour valider l'IVG, qui peut ensuite se dérouler de deux manières : IVG médicamenteuse (la plus pratiquée) ou IVG chirurgicale.  

Sur le papier, avorter paraît simple. Mais dans les faits, ça se complique parfois, à cause des difficultés d'accès aux centres IVG dans les déserts médicaux ou à leur fermeture. Par ailleurs, en 2020, les médecins ont toujours la possibilité de brandir leur clause de conscience qui leur permet de refuser de pratiquer l'IVG en raison de croyance personnelle ou religieuse.

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